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30 avril 2026le rayon de soleil Penders, des Alsaciens amorphes, une pauvre demi-finale… Les tops et flops
Analyse : Notre équipe vous propose un aperçu synthétique de cette information.
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À retenir
DÉCRYPTAGE – À l’issue de la courte défaite de Strasbourg face au Rayo Vallecano (1-0), en demi-finale aller de Ligue Conférence, découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction du Figaro.
TOPS
Le rayon de soleil Mike Penders
Seule éclaircie dans cette triste soirée européenne pour Strasbourg (défaite 1-0 sur la pelouse du Rayo Vallecano, en demi-finale aller de Ligue Conférence), le portier belge a réalisé deux parades décisives qui pourraient compter, jeudi prochain, à l’occasion du match retour. La première, merveilleuse, pour détourner un ballon qui partait en lucarne à la 63e minute. Puis la seconde, pour repousser une tête puissante du Français Florian Lejeune dans l’axe des cages (87e).
Le Rayo s’est réveillé
Après un premier acte très délicat, ce sont les Espagnols qui ont pris le match en main. Loin d’être brillants, face à des Strasbourgeois méconnaissables, les coéquipiers d’Isi Palazon (le milieu espagnol, particulièrement en vue) ont eu le mérite d’emballer cette demi-finale aller en tirant plusieurs fois au but. Et se sont finalement récompensés grâce à une réalisation du Brésilien Alemão, trouvé au premier poteau sur corner (54e). Sans les parades d’un Penders à la hauteur de l’enjeu, le score aurait même pu être bien plus reluisant en faveur des Madrilènes. Qui devront tenir, jeudi prochain, sur la pelouse de la Meinau (fatale à Mayence au milieu du mois d’avril).
FLOPS
Strasbourg à côté de la plaque
Comme lors de son quart de finale aller face à Mayence (défaite 2-0 en Allemagne), le RCSA a été méconnaissable, ce jeudi soir. Trois maigres tentatives pour aucune frappe cadrée. Indigne d’un match de ce niveau. Indigne, aussi, du statut des Strasbourgeois, qui avaient terminé en tête de la phase de ligue. Dans le second acte, la troupe de Gary O’Neil a été incapable de montrer les muscles, face à une staff espagnole, qui, elle, a haussé le ton. La semaine prochaine, Strasbourg devra (encore) faire chavirer la Meinau pour rallier la finale de cette Ligue Conférence. En espérant que l’histoire se répète. Mais en proposant une prestation de ce type, les Alsaciens jouent avec le feu.
Une demi-finale européenne pénible
Après une rencontre de rêve entre le PSG et le Bayern Munich, mardi (victoire parisienne, 5-4, dans un affrontement irréel), il fallait se mouiller la nuque pour assister à cette demi-finale européenne entre le Rayo Vallecano et Strasbourg. L’enjeu du match, la pauvreté technique des deux équipes et le manque d’ambition offensive ont pris le pas sur le reste. Il aura fallu attendre la 50e minute pour voir la première frappe cadrée de cette rencontre. Le seul but ? Une sorte de déviation chanceuse sur corner de la part de l’attaquant du Rayo Alemão. Pénible.
La mauvaise soirée d’Emegha
Titularisé à la pointe de l’attaque alsacienne, le Néerlandais a été incapable de peser sur la défense adverse, symbole d’un manque d’allant offensif de la part de l’actuel 8e de Ligue 1. Quelques courses pour presser les centraux espagnols à mettre à son crédit, mais trop peu trouvé en position préférentielle, dans la surface de réparation, Emanuel Emegha est passé à côté de cette soirée européenne. Mauvais choix tactique de la part de Gary O’Neil ? L’entraîneur du RCSA a fini par sortir l’intéressé à la 83e minute.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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