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1 mai 2026
Bonjour Lyon du vendredi 1er mai 2026
1 mai 2026Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Yaël Braun-Pivet revient sur son cancer du sein et confie être « quasiment en rémission » ».
À retenir absolument
La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, s’est dit ce vendredi 1er mai « quasiment en rémission » de son cancer du sein diagnostiqué en 2022. Elle est revenue sur le « tsunami » qu’a représenté ce diagnostic.
La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a appelé ce vendredi 1er mai à « dédiaboliser » le cancer, qui « ne doit plus exclure, au contraire ». « Quand on est malade, on a tellement besoin d’être inclus », a-t-elle déclaré sur ICI Gascogne.
La députée EPR des Yvelines se dit aujourd’hui « quasiment en rémission » de son cancer du sein diagnostiqué en 2022. « Je suis encore sous hormonothérapie pendant une année », a-t-elle précisé.
Yaël Braun-Pivet a expliqué avoir été diagnostiquée dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein en France, qui cible les femmes de 50 à 74 ans. Elle dit avoir « laissé traîner bêtement une ordonnance pendant des mois » avant d’aller finalement réaliser des examens.
« Un tsunami »
Parfois, « les femmes ont peur, elles ont peur que ça fasse mal, elles ont peur du résultat aussi », a-t-elle déclaré.
« Parfois, elles ne veulent pas découvrir ce qu’il peut y avoir. Et donc moi, j’ai été comme toutes les femmes. Je suis une femme politique, mais je suis avant tout une femme. Et c’est cette peur que j’aimerais bien lever en en parlant, en le banalisant », a poursuivi l’élue, qui participe ce week-end à Biscarosse à Défi d’Elles, un défi sportif en soutien au collectif de femmes touchées par un cancer du sein Jeune&Rose.
En 2024, seules 44% des femmes ciblées par le programme de dépistage du cancer du sein en France ont réalisé ces examens, selon Santé publique France. Cet organisme public dépendant du ministère de la Santé déplore une participation qui « reste insuffisante ».
Lorsque le diagnostic est posé, « vous avez le monde qui s’écroule autour de vous parce que vous ne vous y attendez pas », a-t-elle témoigné. « Et le mot cancer est un mot qui fait encore aujourd’hui très peur. C’est un peu un tsunami avec un sentiment de faiblesse et de passivité, de fatalité, qui s’installe. Donc c’est un moment qui reste très, très douloureux », a ajouté la députée.
Le cancer le plus fréquent chez la femme
L’élue Renaissance a parlé publiquement de sa maladie pour la première fois en janvier 2025 afin de faire de la « prévention » et de « porter cette voix-là de solidarité avec les femmes ». Depuis, elle alerte régulièrement sur la nécessité d’aller se faire dépister: « ça soulage ma peine d’avoir réussi à en faire quelque chose de positif pour les autres », a-t-elle expliqué sur Ici Gascogne.
« J’ai de la chance, comme j’ai été dépistée tôt, j’ai pu être soignée correctement et aujourd’hui, je suis quasiment en rémission », a-t-elle souligné.
Le cancer du sein est « à la fois le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme », selon l’Institut national du Cancer (Inca). Mais son taux de survie à cinq ans est élevé: il est de 88% pour les femmes diagnostiquées entre 2010 et 2015. « La détection d’un cancer du sein à un stade peu avancé de son développement permet de le soigner plus facilement », souligne ainsi l’Inca.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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