
Un droit de réponse de Premières Lignes
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la CFDT propose une « taxation exceptionnelle » de TotalEnergies, la CGT appelle à « nationaliser » l’entreprise – franceinfo
1 mai 2026Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « « On a tout à gagner », estime Pierre Mignoni avant la demi-finale de Champions Cup ».
Résumé des éléments principaux
À la veille de la demi-finale de Champions Cup face au Leinster (samedi, 16h), Pierre Mignoni veut chasser toute pression négative sur son groupe. Après un hiver difficile, le RCT semble retrouver son niveau et pour le directeur du rugby, son équipe est en mesure de rivaliser en Irlande.
On sait l’amour que ce club porte à la Coupe d’Europe. Que représente pour vous le donnée de retrouver une demi-finale européenne ?
Déjà, c’est très bien d’y revenir, parce que 11 ans après, cela fait beaucoup. Mais ce n’est plus du tout la même équipe. Cette équipe-là, c’est une histoire complètement différente. Et justement, c’est bien pour elle de connaître ce genre de gros challenge. On n’a pas seulement envie de le connaître, on a envie de le vivre.
Il y a un mois, au soir de la défaite à Perpignan, cette demi-finale semblait inaccessible. Vous sembliez un peu résigné. Comment avez-vous fait pour remettre cette équipe à l’endroit ?
Je crois que le stage avant le match à Aimé Giral nous a fait beaucoup de bien. Malheureusement, ça ne s’est pas vu sur la totalité du match à Perpignan, mais il s’est passé des choses à ce moment-là. Des choses qu’on n’avait pas encore soldées, des choses qu’on n’avait pas encore acquises. Et je pense sincèrement que les joueurs ont pris le relais. J’aime ça. Ils ont su répondre. Le changement de compétition nous a aussi aidés, et derrière, ils ont continué en championnat. On sait très bien que tout est fragile, mais j’ai beaucoup moins de regrets depuis quelques semaines.
Le match contre les Stormers la semaine suivante et cette victoire, à 15 contre 13, est le tournant de la saison ?
On avait déjà fait un début de championnat avec de bonnes choses. On a longtemps été dans le top 6. Ensuite, on l’a perdu, et on l’a perdu par notre faute aussi, même si l’adversaire était bon. Il fallait que ça passe, et surtout qu’on retrouve la confiance qui était la nôtre. Aujourd’hui, c’est le cas.
« Ils ont une expérience collective »
Il faudra beaucoup de confiance justement pour défier le Leinster samedi. Quel regard portez-vous sur cette équipe ?
Il faut leur témoigner beaucoup de respect. Ce serait leur manquer de respect que de les imaginer vieillissants ou un peu en retrait. C’est une très grande équipe, un très grand club. Ils ont une vraie stabilité, une culture du travail et du titre. Leur expérience collective est énorme, au niveau international comme au niveau du club. C’est une l'équipe éditoriale qui sait parfaitement se préparer pour ce genre de rendez-vous. Elle a beaucoup d’expérience, beaucoup de maîtrise. Et quand on est à ce niveau-là, on sait gérer les moments importants. Ils ont montré qu’ils étaient capables de monter en puissance au bon moment. Ce n’est pas une journalistes spécialisés qu’on peut sous-estimer, bien au contraire.
C’est donc avant tout cette expérience commune qui les distingue de vous ?
Oui, clairement. La différence avec nous, c’est qu’ils ont une expérience collective sur le plan international, mais aussi dans la vie du club, avec des joueurs qui se connaissent parfaitement. La charnière, et tant d’autres joueurs, sont habitués à ce niveau-là ensemble depuis longtemps. Chez nous, cette expérience existe individuellement, mais pas encore autant collectivement. C’est là qu’il faudra compenser.
Comment compense-t-on ce manque d’expérience commune ?
Avec beaucoup de précision et beaucoup d’effort. Il faut être juste dans tout ce qu’on fait, ne pas se disperser, rester très disciplinés. Dans ce genre de match, les détails comptent énormément. Si on arrive à être précis dans le jeu et solides dans l’engagement, on peut exister dans ce combat. Il ne faut pas créer de la peur ni de la terreur. Ce n’est pas comme ça qu’on va y arriver. Il faut que ce soit un moment de plaisir aussi, parce que ce genre de match est une opportunité. Face à une la rédaction qui vous asphyxie, soit vous supportez cette pression et vous prenez du plaisir dedans, soit vous craquez.
« A ce niveau-là, c’est aussi une question d’état d’esprit »
Un peu comme lors de quart de finale à Glasgow, vous abordez ce match sans pression ?
Je ne suis pas sûr qu’on soit favoris, non. Et je ne suis pas sûr non plus qu’on nous voie forcément gagner ce match. Mais l’important, ce n’est pas ça. L’important, c’est ce qu’on va mettre pendant 80 minutes, ou plus. Il faut y aller sans complexe, faire les choses qu’on a préparées, rester fidèles à notre plan, et ensuite on verra. On doit surtout se concentrer sur nous, sur ce qu’on veut faire, et essayer d’être le plus grands possible pendant le plus longtemps possible. On devra monter l’intensité de 10 à 15% si on veut espérer quelque chose. Contre une journalistes spécialisés comme le Leinster, si vous n’êtes pas dans ce niveau d’exigence, vous n’existez pas.
Le Leinster est justement une collaborateurs qui aime tenir le ballon, imposer de longues séquences. Comment on se prépare à ce défi physique ?
Il faut accepter d’être dans l’endurance, dans le rouge, et même dans le violet. Il faut prendre les bonnes décisions dans ces moments-là. La vraie question, c’est de savoir si les joueurs vont accepter cette zone d’effort extrême et réussir à la surmonter. On travaille depuis un moment pour être capables d’entrer dans ce type d’intensité, mais ça demande de la répétition. À ce niveau-là, ce n’est pas seulement une question physique, c’est aussi une question d’état d’esprit. Il faut être capables de durer, de décider vite et bien, et de ne jamais décrocher.
Il y a ce match au Leinster demain puis Toulouse dans une semaine. La saison de Toulon se joue-t-elle sur les quinze prochains jours ?
Je n’ai pas envie de le voir comme ça parce que ça met beaucoup de pression négative. C’est un jeu, on est là, on est en demi-finale de Champions Cup. Ça fait 11 ans qu’on ne l’a pas fait. Comme je disais tout à l’heure, maintenant, il faut le vivre. Je ne veux pas qu’on le subisse par pression. Quel que soit le résultat. J’ai entendu qu’on risque de tout perdre. Mais perdre quoi ? Qu’est-ce qu’on a à perdre ? On a tout à gagner. Je pense qu’il faut le voir dans ce sens-là. Il faut être libéré pour faire les choses correctement, pas tendu pour faire les choses à moitié. Le but, ce n’est pas d’être en apnée. C’est d’être précis, discipliné et engagé. Si on est là-dedans, on sera capable de rivaliser. Si on n’est pas là-dedans, on n’existera pas, je le sais. Je le sais parce que c’est un match de niveau international.
Source : rmcsport.bfmtv.com
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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