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3 mai 2026Analyse : Notre équipe partage son regard général sur cette actualité.
Voici les éléments principaux de « Washington révoque les visas des dirigeants du principal quotidien du Costa Rica » pour nos lecteurs.
Résumé des éléments principaux
Cette annonce allonge la liste des annulations de visas touchant des opposants politiques du président Rodrigo Chaves, allié de Donald Trump.
La Nación, le principal quotidien du Costa Rica, a indiqué samedi que les États-Unis avaient révoqué le visa de plusieurs de ses dirigeants, une mesure dénoncée comme «sans précédent» par le journal critique du pouvoir de droite allié de Donald Trump.
Cette annonce allonge la liste des annulations de visas touchant des opposants politiques du président Rodrigo Chaves. L’année dernière, l’ancien président costaricain et prix Nobel de la paix Oscar Arias avait ainsi dénoncé la décision de Washington de lui retirer une autorisation d’entrée sur le territoire.
Le conseil d’administration de La Nación, titre fondé il y a 80 ans, a indiqué dans un communiqué avoir «pris connaissance de la révocation par les États-Unis des visas de plusieurs de ses membres», sans préciser combien. Tout en reconnaissant le pouvoir des États-Unis de «déterminer les conditions d’entrée sur leur territoire», il a insisté sur le occurrence qu’il s’agissait d’un situation «sans précédent» à l’encontre d’un «journal généraliste et indépendant».
Rodrigo Chaves, allié du gouvernement Trump
Selon La Nación, aucun des dirigeants concernés n’a reçu d’«explication officielle». «En aucun cas ces faits n’altéreront» son «engagement ni l’exercice indépendant du journalisme», a assuré le titre de presse. Rodrigo Chaves a déjà qualifié des médias critiques de «presse canaille», notamment La Nación qu’il a accusé de «diffamation».
Proche allié du gouvernement de Donald Trump, Rodrigo Chaves doit céder le pouvoir vendredi prochain à Laura Fernández, issue du même parti, qui promet de poursuivre les accords migratoires visant à accueillir des personnes expulsées des États-Unis.
La liberté de la presse costaricaine s’est détériorée sous son gouvernement, selon des organisations internationales telles que Reporters sans frontières. Rodrigo Chaves a resserré ses liens avec Donald Trump en intégrant le Costa Rica au «Bouclier des Amériques», un groupe de pays d’Amérique latine alignés sur le président américain républicain pour lutter militairement contre le narcotrafic.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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