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7 mai 2026Jean-Noël Barrot écarte la possibilité de lever « la moindre sanction » internationale contre l’Iran tant que le détroit d’Ormuz reste bloqué
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Nos rédacteurs considèrent que « Jean-Noël Barrot écarte la possibilité de lever « la moindre sanction » internationale contre l’Iran tant que le détroit d’Ormuz reste bloqué » est un article à suivre.
Résumé à retenir
Ce jeudi 7 mai, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a affirmé qu’il était « hors de question que la moindre sanction (contre l’Iran ndlr) puisse être levée tant qu’un détroit comme celui d’Ormuz sera bloqué ».
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a estimé ce jeudi 7 mai sur RTL qu’il était « hors de question que la moindre sanction puisse être levée » contre le régime iranien tant que le détroit d’Ormuz reste bloqué. De leurs côtés, les Gardiens de la révolution demandent la levée de sanctions aux États-Unis en contre-partie de gestes sur le nucléaire.
« À court terme, il est indispensable que le détroit d’Ormuz puisse rouvrir », a martelé le chef de la diplomatie.
« Il est hors de question que la moindre sanction puisse être levée tant qu’un détroit comme celui d’Ormuz sera bloqué », a d’emblée prévenu Jean-Noël Barrot. Le « détroit est un bien commun de l’humanité », affirme le ministre des Affaires étrangères. « Il ne peut être bloqué, faire l’objet de péage ou de chantage », poursuit-il.
« J’ai moi-même pris des sanctions importantes contre l’Iran », souligne-t-il, se refusant donc de les lever.
Le régime iranien « sollicite de la part des États-Unis notamment que, en contrepartie de gestes sur le programme nucléaire qui doit être encadré », rappelle le ministre des Affaires étrangères.
La fin de la dépendance de la France
En filigrane, Jean-Noël Barrot, appelle à prioriser la fin de la dépendance de la France dans plusieurs domaines, notamment énergétiques, mais aussi technologiques, pour « ne plus être dépendant » des crises et des catastrophes dont Paris ne prend pas part.
« Nous devons nous concentrer sur comment, plus jamais à l’avenir, nous nous trouvons dans cette situation où nous sommes contraints de payer le prix de guerre que nous n’avons pas choisie », déclare le ministre des Affaires étrangères.
Dans ce contexte délicat, le porte-avions Charles-de-Gaulle est en passe d’être prépositionné dans la région du Golfe. Pour la diplomatie française, ce déploiement constitue un « signal » diplomatique fort.
Enfin, le chef de la diplomatie française a jugé « inacceptables et condamnables » les attaques contre le navire de l’armateur français CMA CGM (propriétaire de BFMTV), les « autres navires » et les « infrastructures énergétiques des Émirats visées par l’Iran ».
« Toutes attaques sur des infrastructures civiles sont condamnables », tranche-t-il.
« Par ailleurs, le président de la République a appelé le président iranien pour le lui dire », pointe le ministre des Affaires étrangères sur RTL. Il insiste toutefois sur le observation que la France n’a pas été visée par la frappe sur le navire de la compagnie CMA CGM. « Ce n’est pas un bateau français à proprement parler car il battait pavillon maltais et son équipage était philippin. »
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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