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7 mai 2026Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « cinq cas confirmés selon l’OMS, qui estime « possible » que d’autres cas soient signalés ».
Ce qu'il faut retenir
Cinq cas d’hantavirus ont été confirmés parmi les huis cas suspects signalés, a déclaré le directeur général de l’OMS ce jeudi 7 mai lors d’une conférence de presse. S’il estime « possible » que d’autres cas soient signalés, l’OMS souligne que le risque d’épidémie est « faible ».
Cinq cas d’hantavirus ont été confirmés à ce jour parmi huit cas suspects signalés après l’apparition d’un foyer à bord d’un bateau de croisière dans l’Atlantique, a annoncé le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ce jeudi 7 mai.
« À ce jour, huit cas ont été signalés, dont trois décès. Cinq de ces huit cas ont été confirmés comme étant dus au hantavirus, tandis que les trois autres sont considérés comme suspects », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus devant la presse à Genève.
Les responsables de l’OMS ont également jugé « possible » que d’autres cas d’hantavirus soient signalés en lien avec le foyer qui s’est déclaré sur un navire de croisière.
« Compte tenu de la période d’incubation du virus Andes, qui peut atteindre six semaines, il est possible que davantage de cas soient signalés », a complété le directeur général.
« Ce n’est pas le début d’une épidémie »
Les autorités et l’OMS se veulent toutefois rassurantes devant le « faible » niveau de risque épidémique. « Ce n’est pas le début d’une épidémie. Ce n’est pas le début d’une pandémie », a assuré Maria Van Kerkhove, qui dirige le département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS, aux journalistes à Genève.
Listant les cinq cas confirmés, le directeur général a indiqué que le premier est un homme qui s’est présenté au médecin à bord le 24 avril et qui a été évacué sur l’Île de l’Ascension le lendemain, puis transporté en Afrique du Sud, où il est soigné. Il va mieux, a précisé plus tard Maria Van Kerkhove.
Deux médecins cap-verdiens sont montés à bord du navire pour soigner trois autres personnes montrant des symptômes d’hantavirus, a continué le directeur général. « L’OMS a coordoné leur évacuation vers les Pays-Bas, pour qu’ils y reçoivent des soins », a-t-il continué. Deux d’entre eux sont aujourd’hui stables et le troisième asymptomatique.
Le dernier cas confirmé est un homme qui a débarqué du navire à Saint-Hélène, a-t-il terminé. Ayant des symptômes, il s’est rendu dans un hôpital de Zürich, où il a pu se faire tester et soigner.
Tests PCR et sérologiques
Pour confirmer si une personne malade souffre d’hantavirus, des tests PCR sont utilisés, a indiqué Anaïs Legrand, experte des fièvres hémorragiques de l’OMS lors de la conférence de presse. Ces tests sont « plutôt rapides », l’affaire de quelques heures, a-t-elle déclaré. Elle précise que des tests sérologiques complémentaires seront aussi effectués.
« Les pays [membres de l’OMS] renforcent leurs capacités afin de s’assurer qu’ils disposent des réactifs nécessaires », a-t-elle déclaré, précisant que « ce n’est pas un virus très courant » et que l’OMS aide « les pays à se doter des moyens nécessaires pour effectuer des tests, au cas où des nouveaux cas seraient signalés ».
Selon le directeur général, 2.500 kits de dépistage d’hantavirus ont été envoyés à cinq pays par l’Argentine.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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