
Des vétérans militaires américains blessés trouvent soulagement et admiration en nageant avec un requin baleine à l’aquarium de Géorgie
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le cauchemar d’une Française de 86 ans détenue par la police de l’immigration américaine – franceinfo
7 mai 2026Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « Pourquoi l’OMS refuse de parler de pandémie après les cas d’hantavirus du MV Hondius ».
Résumé des éléments principaux
Des passagers isolés dans plusieurs pays, des cas contacts recherchés à travers le monde, des analyses en urgence et déjà trois morts : depuis plusieurs jours, le foyer d’hantavirus détecté à bord du navire de croisière MV Hondius provoque une mobilisation sanitaire internationale qui n’est pas sans rappeler, pour certains, les débuts de la pandémie de Covid-19.
Depuis le signalement des tous premiers cas, les autorités sanitaires de plusieurs pays tentent de reconstituer précisément le parcours des passagers contaminés et d’identifier l’origine du virus.
Avant d’embarquer sur le bateau à Ushuaia le 1er avril dernier, le couple néerlandais décédé avait pendant plusieurs mois voyagé en Argentine, au Chili et en Uruguay. Les autorités argentines cherchent désormais à déterminer si la contamination a pu avoir lieu dans le pays. Des experts doivent être envoyés dans plusieurs zones fréquentées par les voyageurs afin de capturer et analyser des rongeurs, l’hantavirus étant généralement transmis à l’être humain via des excréments ou des sécrétions d’animaux infectés.
En parallèle, plusieurs pays surveillent d’éventuels cas contacts. Au Royaume-Uni, des passagers ont été invités à s’isoler, à Singapour, des résidents ont été placés en quarantaine dans l’attente de leurs résultats, tandis qu’aux Pays-Bas, une hôtesse de l’air ayant été en contact avec une passagère contaminée fait également l’objet d’un dépistage.
La transmission entre humains jugée limitée
Cette multiplication de cas suivis à travers plusieurs continents alimente les inquiétudes autour d’un possible scénario comparable à celui du Covid-19, d’autant qu’une transmission entre humains est suspectée à bord du MV Hondius.
Mais les spécialistes insistent sur une différence majeure : l’hantavirus « ne se transmet pas facilement d’une personne à l’autre », explique Karin Ellen Veldkamp, responsable du service des maladies infectieuses du Centre médical universitaire de Leiden, aux Pays-Bas, où l’un des patients est actuellement hospitalisé.
Si selon la médecin une contamination interhumaine a probablement eu lieu sur le navire, celle-ci aurait eu lieu dans des conditions très spécifiques liées à la promiscuité prolongée entre passagers. « Ce n’est pas comme le Covid, c’est bien plus difficile », insiste-t-elle.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) partage cette analyse. Maria Van Kerkhove, qui dirige le département prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’organisation, estime que « le risque pour le grand public reste faible ». « Il ne s’agit pas d’un virus qui se propage comme la grippe ou le Covid-19 », explique-t-elle.
Pas une épidémie, ni une pandémie ?
Face aux nombreuses comparaisons avec le coronavirus, l’OMS a tenu à calmer les inquiétudes jeudi. « Ce n’est pas le début d’une épidémie. Ce n’est pas le début d’une pandémie », a déclaré Maria Van Kerkhove à Genève.
Dans les hôpitaux qui accueillent des patients contaminés, les protocoles sanitaires ont été renforcés. À Leiden, les malades sont placés dans des chambres d’isolement et suivis par des équipes spécialement formées.
« Nous ne savons pas exactement combien de temps une personne peut être porteuse du virus. » Les patients restent isolés tant qu’ils présentent des symptômes. Une fois leur état amélioré, de nouveaux tests sont réalisés afin de vérifier qu’ils ne sont plus contagieux. « Mais nous partons du principe qu’une fois qu’une personne se sent mieux, elle n’est plus contagieuse », a-t-elle déclaré.
Les chercheurs cherchent désormais à séquencer le génome du virus afin de déterminer précisément son origine et d’établir les liens entre les différents cas recensés dans plusieurs pays.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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