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7 mai 2026le cauchemar d’une Française de 86 ans détenue par la police de l’immigration américaine – franceinfo
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Un regard de nos journalistes sur l'article « le cauchemar d’une Française de 86 ans détenue par la police de l’immigration américaine – franceinfo ».
À ne pas oublier
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Une Française de 86 ans, qui vivait aux États-Unis depuis plus d’un an, a été arrêtée en avril dernier par la police de l’immigration américaine. Ce jeudi 7 mai, elle raconte l’intervention brutale qu’elle a subie ainsi que les conditions éprouvantes de sa détention.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Avec courage, mais encore un peu fragile, Marie-Thérèse Ross-Mahé, 86 ans, arrive aujourd’hui à raconter ce qui a été pour elle l’un des pires moments de sa vie lorsque la police de l’immigration américaine vient l’arrêter. « J’ai entendu des grands coups de poing dans les portes, dans les fenêtres, etc. Donc au début, je me demandais ce que c’était, j’avais un peu peur. Et il y avait donc cinq personnes en civil. ‘Et j’en ai demandé, qui êtes-vous ?’ Et ils ont répondu, ‘nous sommes du service de l’immigration’. Et on veut voir vos papiers d’identité », indique Marie-Thérèse.
Plusieurs agents de l’ICE, la police de l’immigration américaine la menottent. Direction la prison de Birmingham en Alabama. Puis quelques jours plus tard, elle est transférée en centre de détention en Louisiane, à 700 kilomètres de chez elle.
« Moi on m’a emmené dans une unité, c’est-à-dire une grande chambre, immense, un grand hangar, où il y avait là 58 personnes, 58 femmes. J’étais un numéro parmi d’autres. Il n’y a pas eu de pitié. Beaucoup de brutalité », confie-t-elle.
De ce séjour, elle garde un souvenir, ce badge d’identification. On la voit en combinaison orange, celle des prisonniers américains. 17 jours d’emprisonnement sans nouvelles de ses enfants. « Je n’avais aucun contact avec l’extérieur. Je me disais, est-ce qu’ils savent où je suis ? Je ne savais pas, est-ce qu’ils savaient où j’étais ? Donc j’étais complètement paumée. Je me disais, est-ce qu’ils vont me retrouver un jour ? Combien de temps je vais rester là ? », indique-t-elle.
Au départ, bien avant cette interpellation, il y a d’abord une romance. Mariée depuis 2025 avec William Ross, un soldat américain, son amour de jeunesse, Marie-Thérèse décide de tout quitter pour s’installer aux États-Unis. À la mort de son mari en janvier, son visa a expiré. Elle est dénoncée par l’un de ses beaux-fils pour récupérer son héritage. Aujourd’hui, c’est auprès de ses enfants qu’elle tente de tourner la page.
« Je pense à l’Amérique et à Billy. Et au voyage qu’on a fait, au bon temps qu’on a eu ensemble, je vais me raccrocher à ça maintenant. Et essayer d’oublier les prisons de M. Trump », déclare Marie-Thérèse. Oublier ce triste épisode et le traumatisme qui va avec, mais Marie-Thérèse veut se souvenir de ses co-détenues qu’elle espère voir un jour libérées.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

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