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10 mai 2026Analyse : Nos journalistes proposent quelques éléments à retenir de cette actualité.
L'équipe éditoriale a étudié « Téhéran temporise, Washington s’impatiente – franceinfo » et partage son avis.
Les faits essentiels
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Alors que le cessez-le-feu, bien que prolongé, ne tient qu’à un fil, Donald Trump attend de connaître la réponse de Téhéran sur sa proposition d’accord de paix. De son côté, l’Iran remet en cause la réelle volonté de paix des États-Unis.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Les ultimatums s’enchaînent, le cessez-le-feu est continuellement prolongé. Donald Trump attend toujours la réponse de Téhéran à son accord de paix. « Je devrais recevoir une lettre de la part de l’Iran ce soir, donc on verra bien comment ça se passe », a-t-il déclaré, samedi 9 mai. Derrière ses discours de victoire, le président américain serait las de cette guerre à laquelle il veut mettre fin, selon plusieurs de ses collaborateurs.
Mais les récentes attaques de Washington contre deux navires iraniens en début de semaine laissent Téhéran sceptique sur la suite des discussions. « L’escalade récente des tensions par les forces américaines et leurs multiples violations du cessez-le-feu renforcent les soupçons sur la motivation et le sérieux de la partie américaine sur la voie de la diplomatie », a de son côté indiqué Abbas Araghtchi, ministre iranien des Affaires étrangères.
La paix semble encore loin, mais les Européens pensent déjà à l’après-guerre. Au porte-avions français, le Charles-de-Gaulle, s’ajoute désormais un destroyer britannique, le HMS Dragon, pour sécuriser les navires qui franchiront le détroit d’Ormuz. « C’est symboliquement important. Très clairement, le Royaume-Uni montre qu’il sera présent avec cette coalition que le président Macron a mise sur pied. Cela étant dit, ce destroyer, qui ressemble davantage à une frégate multimission, ne va pas faire la différence », souligne Jean-Jacques Roche, directeur de l’Institut supérieur de l’armement et de la défense.
Un nouvel échec dans ces négociations amènerait l’Iran et les États-Unis à reprendre les bombardements, ce que craignent les autres pays du Golfe. Le Qatar, comme l’Arabie saoudite, a appelé, samedi après-midi, au dialogue et à l’arrêt des escalades.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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