
Élections municipales à Lille
7 mars 2026
CAC 40 : Deux mois de gains effacés en deux jours
7 mars 2026Formule 1 : baquet maudit pour Isack Hadjar, sursaut de Lewis Hamilton chez Ferrari… Les trois questions qui se posent avant le début de la saison
La saison 2026 de Formule 1 débute avec le Grand Prix d’Australie, dimanche à Melbourne.
Publié
Temps de lecture : 4min
Tous les pilotes s’accordent à le dire : après les tests de présaison, impossible de dégager une potentielle hiérarchie pour la saison 2026 de Formule 1. Celle-ci débute dimanche 5 mars à Melbourne (Australie), avec une nouvelle réglementation pour les monoplaces. Moteurs différents, aérodynamisme différent, les pilotes vont devoir s’adapter dans un peloton qui comptera 22 voitures, contre 20 auparavant, avec l’arrivée d’une onzième écurie, Cadillac.
Des moteurs mi-thermiques, mi-électriques, quelles conséquences pour le pilotage ?
Principale nouveauté du règlement 2026 : les moteurs hybrides des monoplaces accordent désormais une part égale à l’électricité et au thermique. La gestion de l’énergie électrique va devenir un casse-tête pour les pilotes, qui devront veiller à recharger leurs batteries. Lors des tests de présaison, celles-ci ont montré qu’elles pouvaient parfois être vidées avant le bout d’une ligne droite, et donc avant qu’un pilote ait pu finir sa manœuvre de dépassement, de quoi le contraindre à lever le pied.
« Dans les quelques situations où j’ai tenté un dépassement, c’était très difficile. Je m’attends à ce que ce soit clairement un défi cette année », a témoigné Charles Leclerc en conférence de presse. Un bouleversement qui amène Aston Martin à douter de sa capacité à aller au terme du premier Grand Prix, en raison de vibrations importantes dues au moteur Honda. Le DRS, le système de réduction de la traînée installé sur l’aileron arrière et qui donnait un gain de vitesse quand il était ouvert, disparaît aussi en 2026. Il est remplacé par un mode « boost » provenant du moteur électrique qui offrira une puissance supplémentaire aux monoplaces suiveuses.
Lewis Hamilton va-t-il connaître une meilleure deuxième année chez Ferrari ?
Après une première saison compliquée au sein de l’écurie italienne, bouclée par une sixième place au classement des pilotes derrière son coéquipier Charles Leclerc, Lewis Hamilton veut rebondir. La monoplace ne correspondait pas à ses préférences de pilotage en 2025, mais cela devrait changer en 2026.
« L’an dernier, nous étions liés à une voiture dont j’ai hérité. Cette fois, j’ai pu participer au développement pendant huit à dix mois au simulateur, donc j’ai l’impression qu’une partie de mon ADN est dans cette voiture. Je me sens plus connecté », a-t-il déclaré pendant les tests. Passée la première année au sein de la grande écurie italienne, il souhaite désormais se délester de la pression. « Quand on laisse la responsabilité vous écraser, on risque de se perdre soi-même et de perdre le plaisir. Il faut retrouver la joie. Lors de la présentation de la nouvelle voiture, je me suis senti heureux comme un enfant », a-t-il affirmé au Corriere Della Sera.
Isack Hadjar peut-il mettre fin à la malédiction des coéquipiers de Max Verstappen ?
Être le coéquipier de Max Verstappen n’est pas une tâche facile : Pierre Gasly a été remercié après 12 Grands Prix en 2019, Alex Albon n’est resté chez Red Bull que le temps de 26 Grands Prix (2019-2020), Liam Lawson n’a eu le droit qu’à deux courses (2025), et Yuki Tsunoda se retrouve sans baquet après 21 Grands Prix en 2025. C’est désormais le Français Isack Hadjar qui se retrouve aux côtés du pilote néerlandais en 2026.
1min
Mais le pilote sait à quoi s’attendre. « Je sais que j’y vais dans de meilleures conditions que les autres. Je connais le patron de l’équipe, je vais être dans un environnement familier et on part tous d’une page blanche avec les nouvelles voitures », a-t-il expliqué au streamer Zack Nani. C’est en effet le Français Laurent Mekies qui est le patron de l’écurie, l’homme qui l’a dirigé pendant une partie de la saison chez Racing Buls avant de prendre la succession de Christian Horner à l’été 2025 chez Red Bull. Et le conseiller historique de la marque autrichienne, Helmut Marko, connu pour sa pression mise sur les jeunes pilotes, a quitté l’écurie.

9999999/2026/03/04/design-sans-titre-5-69a85d2b97758373405481.png?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
