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7 mars 2026Municipales 2026 : Aigues-Mortes, Marguerittes, Vauvert, Saint-Hippolyte-du-Fort… dix points chauds pour les élections des 15 et 22 mars
Dans ces 10 communes autour de Nîmes, difficile de prédire qui peut gagner les élections municipales des 15 et 22 mars.
1. Aigues Mortes
Après deux mandats à la tête de la commune aux remparts, Pierre Mauméjean ne se représente pas. Mais il sera présent sur la liste Aigues-Mortes avant tout (divers droite) dont la tête de liste est l’avocat Stéphane Pignan. Face à ce dernier, un ancien maire, Cédric Bonato, qui a dirigé la ville de 2008 à 2014 et a siégé, entretemps, dans l’opposition, présente sa liste bien nommée : Le Revivre (divers). Enfin Noémie Albecq Megias, 45 ans, n’est pas non plus novice en politique puisqu’elle fut adjointe au tourisme et à la communication de 2014 à 2020. Celle qui codirige la compagnie de bateaux Compagnie des bateaux d’Aigues-Mortes mène la liste divers droite Plus belle Aigues-Mortes.
2. Calvisson
Tout comme celui d’Aigues-Mortes, le maire de Calvisson André Sauzède ne se représente pas. Lui soutient Véronique Martin, qui a été sa première adjointe durant deux mandats. Cette ancienne prof d’anglais dirige la liste Calvisson, un avenir partagé. Dans ce gros village de 6400 habitants, elle ferraille avec trois autres listes. Agir ensemble pour Calvisson, de Jean-Christophe Morandini (divers), qui vient du secteur automobile, conseiller municipal et communautaire depuis 2020. Philippe Martin-Teyssier est, lui, tête de la liste Traditions et proximité pour Calvisson (divers). Enfin, Christiane Exbrayat mène la liste Notre ambition, c’est Calvisson (divers droite). Cette dernière avait quitté ses fonctions d’adjointe au maire en octobre dernier, en désaccord avec le maire.
3. Clarensac
Dans cette commune de Vaunage, deux têtes connues s’affrontent. Le maire sortant, Patrick Gervais, veut briguer un deuxième mandat avec sa liste Clarensac au Cœur (divers). Mais ce retraité de la gendarmerie verra sur sa route son ancienne 1re adjointe avec laquelle, disait-il en 2020, il formait un « véritable binôme ». Hélène Lecocq a été démise de ses fonctions en 2022, suite à un désaccord portant sur le plan local d’urbanisme. Depuis, le torchon brûle. L’ancienne DRH chez EDF-GDF a fondé son propre groupe d’opposition et monté la liste Mieux vivre à Clarensac (divers).
4. Le Grau-du-Roi
La cité balnéaire est dirigée depuis 2014 par le docteur Robert Crauste. Cet élu issu du centre-gauche, médecin généraliste, se représente avec une liste élargie intitulée Gardons le cap allant jusqu’au centre droit puisqu’elle a pour numéro 2 Sophie Pellegrin-Ponsole d’Horizons. Face à lui, un adversaire qu’il avait battu lors de la précédente élection, également médecin, le psychiatre divers droite Charly Crespe, qui mène la liste Agir avec bon sens et respect. Une autre liste, à droite, est menée par Alain Guy, ancien colistier de Charly Crespe, qui a rejoint le parti d’extrême-droite d’Eric Ciotti, UDR en 2024, mais n’en a pas l’investiture. Sa liste Le Grau citoyen est donc classée en divers droite. C’est Osons l’ambition de Bernard Luciani (UDR) qui est investie par le Rassemblement national et l’UDR.
5. Marguerittes
Avec plus de 8000 habitants, cette commune mitoyenne de Nîmes est dirigée par Rémi Nicolas, divers gauche, élu en 2020. Ce cadre de la fonction publique est candidat à sa succession à la tête de la liste J’aime Marguerittes (DVG). Face à lui Stéphane Guillemin, avocat, membre du parti d’extrême-droite de Marion Maréchal Identité-Libertés. Celui-ci mène la liste Marguerittes le mérite (DVD).
6. Poulx
Autre commune voisine de Nîmes, Poulx présente quatre listes, sachant que Sylvie Compeyron, devenue maire de Poulx en 2024 suite aux ennuis de santé de Patrice Quittard, ne se représente pas. On retrouvera donc Christian Poussin, ancien membre de la majorité, à la tête de Agir pour Poulx (divers), Julien Testard, chef de la police municipale à Marguerittes, à la tête de Un nouvel élan poulxois (divers), Christian Guihermet, actuel adjoint aux infrastructures, à la tête de Poulx, l’esprit village (divers), qui comporte plusieurs élus de l’équipe sortante et enfin Jean-Antoine Bunoz qui mène J’aime Poulx (DVD), connu à Nîmes, notamment, comme président de l’association de l’Actpiparc de Grezan et qui s’était déjà présenté en 2020.
7. Saint-Geniès-de-Malgoirès
Après une fin de mandat tumultueuse, le maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès Jean-François Durant-Coutelle a rejoint Nîmes et la liste Rassemblement national de Julien Sanchez. Karen Jouve, adjointe à la jeunesse, mène la liste Agir aujourd’hui, mieux vivre demain. Florian De Luca, opérateur numérique, mène la liste Saint-Geniès, un nouvel élan. Enfin, Florent Doustaly, architecte, adjoint à l’urbanisme de l’équipe sortante, est à la tête de la liste Pour un grand Saint-Geniès.
8. Sommières
Le combat fait rage à Sommières entre la liste du maire sortant, élu en 2020, l’enseignant Pierre Martinez, avec Engagés pour Sommières (Divers) et celle de son opposant au conseil municipal Stéphane Porret, ingénieur en génie civil. Ce dernier dirige la liste Pour Sommières 2026 (divers). Un troisième candidat s’est déclaré avec la liste Pour l’Union populaire de Sommières !. Christophe Clément est éducateur spécialisé à la PJJ et rassemble une liste divers gauche.
9. Saint-Hippolyte-du-Fort
Dans cette cité cévenole, Bruno Oliveri s’arrête après trois mandats de maire. Hélène Meunier, élue départementale et ancienne adjointe de Bruno Oliveiri (elle a quitté la majorité en 2022) est candidate. La professeure de français mène la liste Oser Saint-Hippolyte-du-Fort autrement (divers gauche). Face à elle, un pompier, Stéphane Bertaud, qui a été chef du centre de secours et d’incendie de l’Aigoual et qui dirige aujourd’hui le centre de Lédignan. Stéphane Bertaud est actuellement premier adjoint de l’équipe sortante.
10. Vauvert
Jean Denat (PS), maire emblématique de cette grosse commune camarguaise depuis 2014 et candidat pour un troisième mandat (liste Pour Vauvert, DVG) est à nouveau opposé à un candidat du Rassemblement national. Cette fois il ne s’agit pas du docteur Jean-Louis Meizonnet, mais de son fils Nicolas, député de la 2e circonscription du Gard (liste Vauvert, vivante et fière, extrême droite). Le RN a fait de cette ville de 11 600 habitants un réel objectif. Mais Jean Denat a plus d’un coup dans sa botte.

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