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7 mars 2026Les enfants peuvent se trouver exposés aux images et discours violents de la guerre, surtout en ce moment avec la situation Moyen-Orient. Avec les réseaux sociaux, n’importe quel conflit, comme celui en Ukraine ou à Gaza, peuvent aussi être sources de questionnement et d’angoisse. Stéphane Clerget, pédopsychiatre, livre ses conseils auprès de RMC.
Images de bombardements, discours politiques anxiogènes, informations en continu… Dans un contexte international tendu entre l’Iran, l’Ukraine, Gaza, les enfants entendent aussi parler de guerre.
Situer le conflit sur une carte
Même s’ils ne vivent pas directement les conflits, ils y sont eux aussi confrontés. Alors comment leur en parler? « Il faut bien leur expliquer que cela se passe très loin de chez nous. Il n’y a pas la guerre en France. On leur montre sur une carte », expose auprès de RMC Stéphane Clerget, pédopsychiatre.
Pour lui, « il ne faut surtout pas mentir aux plus jeunes ni éviter le sujet ». « Il faut trouver des éléments de réponse adaptés l’âge de l’enfant. S’il est inquiet, on peut l’inviter à dessiner ce qu’il imagine ou ce qui lui fait peur. Il faut le rendre actif », explique-t-il.
Reconnaître que l’on ne sait pas
Mais parfois, les parents peuvent se sentir dépassés face à certaines questions. « On a pas forcément toutes les réponses mais on peut le dire à son enfant. Il peut trouver les réponses auprès d’autres personnes. Il faut encourager la curiosité. »
Selon lui les mots comme « guerre, » « bombardement » et « mort » ne doivent pas être tabou car plus que les mots, se sont les images violentes qui déclenchent des angoisses chez les plus jeunes.
« Il faut éviter les images traumatisantes et, ce qu’on retrouve sur les chaînes d’information en continu, le côté anxiogène avec les mêmes informations qui passent en boucle. Certains supports sont moins traumatisants que d’autres. Avec la radio et le son, il va falloir décoder le texte, comprendre le discours de la personne interviewée », explique de son côté dans Francenfo Lucie Rose, neuropsychologue.

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