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JEAN-PIERRE CLATOT via Getty Images
POLITIQUE – François Ruffin a désormais son micro-parti politique. Selon Libération ce mardi 26 février, le député La France insoumise a lancé le 12 février l’association Picardie Debout, adossée à une autre association visant à financer celle-ci.
Le quotidien a pu confirmer cette information parue initialement le 21 février dans La Lettre A, en consultant le journal officiel.
L’association Picardie Debout a pour but de « favoriser les réflexions philosophiques, économiques, sociales et politiques localement, nationalement et internationalement; contribuer à l’élaboration, la communication et la mise en discussion publique des idées de ses membres et celles que ses membres souhaitent faire connaître; faire prospérer le vivre-ensemble politique, la convivialité citoyenne et la solidarité militante; faire vivre la démocratie par tous moyens avec l’organisation de soirées, de débats, de conférences, mais également les publications ou la présentation de candidats à toutes élections ».
Le siège social de Picardie Debout, après avoir été enregistré à l’adresse de la permanence parlementaire de François Ruffin -ce qui est déconseillé par l’Assemblée nationale-, a finalement été transféré il y a cinq jours au domicile de sa présidente Isabelle Guyot, indique Libération.
Le micro-parti tourne généralement autour de l’activité d’une seule personnalité politique, qui dispose d’une totale liberté de gestion. En matière de financement, il obéit depuis 2013 à la même loi que pour les partis politiques classiques: le montant des dons est plafonné à 7500 euros par an et par personne.
La semaine dernière, François Ruffin a sorti un livre -« Ce pays que tu ne connais pas », une adresse directe à Emmanuel Macron- dans lequel il dit vouloir « résister » à l’attrait de l’élection présidentielle qui « pervertit tout », même s’il « rêve d’un président reporter ».
Il y a une dizaine de jours, le député de La France insoumise avait dévoilé « J’veux du soleil », son nouveau documentaire dans lequel il tend le micro aux gilets jaunes au cours d’un périple à travers la « France des ronds-points ». Tourné en décembre avec le cinéaste Gilles Perret, ce road-movie se déploie d’Amiens à Montpellier sur une période de six jours, durant laquelle le duo est allé caméra au poing recueillir des témoignages de nombreux gilets jaunes.
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