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7 mars 2026à Nice, la campagne pour les municipales marquée par les « atteintes personnelles » et les « invectives »
Le maire de Nice Christian Estrosi, candidat à sa succession, a dénoncé une campagne violente à son encontre, ce samedi 7 mars lors du grand débat organisé par BFMTV et BFM Nice Côte d’Azur. Les deux candidates de gauche ont, elles, mis en cause le comportement d’Éric Ciotti et du maire sortant.
« Des menaces et des violences de toute part. » Le maire sortant de Nice Christian Estrosi a dénoncé la violence de la campagne électorale pour les municipales 2026, ce samedi 7 mars au cours du grand débat organisé par BFMTV entre les candidats niçois.
« Je regrette (…) que nous nous retrouvions pour la première fois dans une campagne qui nous ramène à de la manipulation, de la délation, des atteintes personnelles qui me paraissent extrêmement graves », s’est désolé Christian Estrosi. Une intervention alors qu’une tête de porc a été retrouvée accrochée au portail du domicile du maire de Nice le vendredi 27 février, accompagnée d’une affiche à l’effigie de Christian Estrosi sur laquelle figurait une étoile de David.
« Le choc a été extrêmement violent », a confié le maire niçois.
Ce dernier, candidat Horizons, s’est dit « victime de manipulation, de tentative d’infiltration, de déstabilisation », tout en dénonçant « une campagne de violence de la part des équipes de Monsieur Ciotti ».
Le candidat UDR, soutenu par le Rassemblement national a tenu à « condamner cet acte qui est ignoble et abominable ». Éric Ciotti a rappelé que c’était « à la justice de travailler », assurant « faire confiance à la justice ».
Une campagne « sale »
Les deux candidates de gauche Mireille Damiano (LFI – Viva!) et Juliette Chesnel-Le Roux (Union de la gauche) ont toutes les deux regretté les affrontements entre Éric Ciotti et Christian Estrosi.
La candidate de l’union de la gauche « s’attendait » à une campagne violente avant même son départ. « Au conseil métropolitain, on voit les deux équipes qui se vilipendent constamment, avec des menaces. C’est terrible cette façon de faire de la politique », a-t-elle condamné au micro de BFMTV.
« La campagne a très mal démarré. J’espère que la dernière semaine va relever le débat. C’était sale. La politique ce n’est pas ça, ce n’est pas du spectacle », a insisté Juliette Chesnel-Le Roux.
Mireille Damiano s’est inquiétée, de son côté, de l’image renvoyée par les invectives entre Eric Ciotti et Christian Estrosi, et les événements tels que la vandalisation du domicile du maire de Nice. « Ce type d’altercation abîme considérablement la démocratie, à quel point que les gens nous rencontrons se demandent pourquoi, comment et s’ils vont aller voter », a-t-elle souligné, en interpellant ses concurrents.
Dans un sondage Elabe pour BFMTV, BFM Nice Côte d’Azur, Nice Matin et Le Figaro, en partenariat avec Berger-Levrault, publié vendredi 27 février, le maire sortant (30%) est devancé par le député des Alpes-Maritimes (41%) au premier tour des élections municipales. Juliette Chesnel-Le Roux (13%) et Mireille Damiano (11%) sont ensuite au coude à coude.

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