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REPORTAGE – Condamné à dix ans d’inéligibilité pour blanchiment de fraude fiscale aggravée, l’élu historique de la ville espère garder la main sur la mairie en s’affichant aux côtés de la candidate Mounia Inoughi. Tout en louant son bilan, une partie des Levalloisiens dénonce un «cirque ridicule».
La permanence de «Génération Balkany» a vue sur la mairie. Sa devanture aux néons bleus électriques rétro-disco ne passe pas inaperçue. À l’intérieur, debout derrière la vitrine, Patrick Balkany enchaîne les cigarillos. Ses verres fumés scrutent son ancien fief, celui sur lequel il a régné durant trois décennies. Cela fait désormais six ans que son grand fauteuil rouge est occupé par celle qu’il avait désignée comme son héritière, Agnès Pottier-Dumas (LR), son ancienne directrice de cabinet.
Dans le local, aux côtés du «baron des Hauts-de-Seine» se tient Mounia Inoughi, candidate aux municipales. «Sa» candidate, puisque lui-même ne peut pas se présenter depuis sa condamnation définitive par la cour de cassation pour blanchiment de fraude fiscale aggravée en juin 2021. Le 5 novembre dernier, la cour d’appel a rejeté sa demande de levée de son inéligibilité. Alors Patrick Balkany a trouvé, de son propre aveu, un «plan B».
Margaux d’Adhémar / Le Figaro
«Plan B»
Après quinze ans chez Clarins, notamment comme directrice commerciale…

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