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8 mars 2026Ces ressortissants français sont toujours bloqués à Doha ou Dubaï, à cause de la guerre au Moyen-Orient. Virginie affirme avoir contacté les autorités françaises, sans qu’aucune solution de rapatriement ne lui ait été proposée pour l’instant.
Vols annulés, prix qui flambent, silence des compagnies et de l’ambassade… Des Français sont toujours coincés au Moyen-Orient. Au moins 4.300 Français présents sur place lorsque la guerre a éclaté ont pu rentrer en France, dont 800 à bord de vols affrétés par le Quai d’Orsay, a annoncé samedi le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot.
Un troisième vol civil affrété par le gouvernement pour rapatrier des Français vulnérables doit arriver ce matin à 5h20 à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Mais d’autres n’ont pas encore cette chance. Depuis le début du conflit il y a une semaine et la fermeture partielle de l’espace aérien, des Français se retrouvent bloqués à l’étranger.
« On ne sait pas si on doit oser y croire ou pas »
Touristes venus passer leurs vacances, familles ou couples attendent toujours une solution. Certains ont accepté de témoigne au micro de RMC. En vacances depuis le 22 février à Dubaï, Virginie devait rentrer dans le Pas-de-Calais dimanche dernier. Mais ses vols sont annulés les uns après les autres. Pour l’instant, sa réservation prévue pour mardi n’a toujours pas été supprimée.
« On ne sait pas si on doit oser y croire ou pas ». Cette incertitude angoisse la jeune femme, dont le quotidien est rythmé par les alertes aux missiles. « On a le sentiment qu’on ne sortira pas. On a encore senti deux ou trois grosses explosions, ce n’est pas tombé très loin. On est sur le qui-vive : est-ce que c’est un drone ou un missile ? Est-ce que ça arrive ici ? » Virginie affirme avoir contacté les autorités françaises, sans qu’aucune solution de rapatriement ne lui ait été proposée pour l’instant.
Une mère s’inquiète pour sa fille en cas de manque d’insuline
Une attente interminable également pour Sandrine, coincée à Doha, au Qatar, avec sa fille atteinte d’un diabète de type 1. « Si elle n’a pas d’insuline, son diagnostic vital peut être engagé. Ce qui nous rassure, c’est qu’on était partis en vacances avec beaucoup de réserve. Mais l’insuline a une date de péremption : sortie du frigo, elle n’est valable qu’un mois. »
Sandrine espère pouvoir rentrer rapidement en France pour éviter de devoir se rendre dans un hôpital situé à plusieurs dizaines de kilomètres de son hôtel, alors que le pays est encore visé par l’Iran.

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