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8 mars 2026« Je veux faire une télévision qui ne se la pète pas » : Flavie Flament en tournage ce vendredi au cœur des Halles de Narbonne
L’Indépendant est allé, ce jeudi 5 mars, à la rencontre de Flavie Flament. L’animatrice tourne, ce vendredi 6 mars, de 8 h 30 à 13 h 30, quatre émissions en plein coeur des Halles, pluie oblige. Interview.
« Flavie en France » (diffusé du lundi au vendredi à 11 h 20 sur France 3) est une émission itinérante qui met à l’honneur les territoires. Qu’est-ce qui vous a séduite dans ce concept ?
C’est une émission taillée sur mesure. Je ne suis pas une Parisienne, je suis une fille de province. J’ai toujours eu le goût d’aller à la rencontre des gens et de faire une télévision qui correspond à mes valeurs, mes envies et mes rêves qui ne sont pas hors sol. J’aime être dans la vie des gens, la simplicité. J’ai la même vie que tout le monde et j’ai une foi incommensurable dans le partage. Je veux faire une télévision qui ne se la pète pas, une véritable émission de service public qui va à la rencontre des gens et de ceux qui la regardent. C’est une émission qui ressemble aux gens qui la regardent et qui n’est faite que par des gens sympas, ce qui en fait un programme plutôt chouette et qui fonctionne plutôt bien, donc on est content.
Comment choisissez-vous les villes où vous vous installez justement ?
Le producteur, Jérôme Revon, connaît parfaitement les coins de France. Son expérience est très importante. Puis, j’aime qu’on aille dans des endroits où les gens nous disent : « C’est dingue, ça nous fait vraiment plaisir que vous veniez nous voir. » Il y a des grandes villes qui n’en ont pas besoin, mais des villes à côté, qui sont moyennes, où tout à coup on a les mêmes choses à raconter sur la région, mais où on a d’autres choses à raconter sur certaines villes qui ont des trésors architecturaux, des surprises, des spécialités… On préfère aller dans ces endroits-là, où on ne nous attend pas spécialement.
Que recherchez-vous lorsque vous arrivez dans une ville ?
Les richesses. Pour Narbonne, on va évoquer les Grands Buffets, l’olive, le canal de la Robine, l’étang de Bages, on recevra Fabrice Tarrin (dessinateur des bandes dessinées Spirou et Astérix). On va rencontrer et je suis très impatiente, car j’adore les histoires de famille – la famille Dellong, trois générations de poissonnières sous les Halles. On va aller à la rencontre des Narbonnais, on va survoler Narbonne. Voilà ce qu’on vient chercher.
Et à titre personnel ?
Du contact humain, des rencontres, des moments de partage à travers le « Schmilblic ». C’est une émission qui nous nourrit humainement. L’émission marque aussi le retour du jeu mythique du « Schmilblic ».
Pourquoi avoir choisi de revisiter ce jeu mythique ?
C’est un moment de détente, une parenthèse, où l’émission s’ouvre à toute personne qui passe dans ce marché, dans les Halles et qui aura envie de s’arrêter pour jouer au « Schmilblic ». C’est un grand moment de partage, c’est un kaléidoscope de visages qui font un lieu, c’est le seul jeu télé qui va à la rencontre des gens où tout le monde peut venir. C’est une chaîne humaine et j’adore ce moment-là, car c’est un moment très touchant.

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