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9 mars 2026Guerre en Ukraine : imprimées en 3D et recouvertes d’un camouflage… La Russie déploie des mines antipersonnel « capables d’arracher un pied »
Auprès de la presse ukrainienne, Volodymyr Perepelytsia, chef du département des explosifs de la Direction principale de la police nationale dans la région de Kherson, a alerté sur la présence de nouvelles mines antipersonnel russes sur le front.
« Imprimé en 3D, cet engin contient une substance explosive, un détonateur et tout le nécessaire à son activation ». Le 25 février 2026, Volodymyr Perepelytsia, chef du département des explosifs de la Direction principale de la police nationale dans la région de Kherson, a présenté à la presse du pays les modifications que les Russes ont apportées à leur mine antipersonnel Praynik.
Une arme redoutable puisque celle-ci est difficilement détectable en raison de sa taille et de son camouflage. Cette dernière a été réalisée grâce à une impression 3D, à en croire les autorités qui précisent que son développement intervient notamment dans le cadre d’une pénurie de PFM-1. Des mines antipersonnel explosives nommées « Pétale » ou « Papillon » de fabrication soviétique, fonctionnant par pression, explique le média Suspilne.
Russian troops are dispersing 3D-printed anti-personnel mines wrapped in camouflage fabric in Kherson.the use of homemade mines is an attempt by Russian army to compensate for a shortage of PFM-1 mines,known as “petals.”a modified anti-personnel mine,referred to as the Praynik pic.twitter.com/w345iLtzrm
— Valhalla (@ELMObrokenWings) March 8, 2026
Toujours concernant la mine antipersonnel Praynik, « son fonctionnement est similaire à celui d’un dispositif à percussion : la pression exercée dessus crée une étincelle. Si une personne marche dessus, si une voiture roule dessus, le plastique se déforme, se casse parfois, et une explosion se produit », a ajouté Volodymyr Perepelytsia.
Un dispositif plus sensible
Auprès de nos confrères, les autorités ont confié avoir déjà testé cette nouvelle arme qui s’amorce par l’électricité, la rendant plus sensible que celles fonctionnant avec un système mécanique.
« La pression moyenne à laquelle elle se déclenche est de sept kilogrammes », a précisé le chef du département des explosifs. Autrement dit, le simple passage d’un soldat sur la mine suffit à la déclencher, provoquant une explosion capable « d’arracher un pied ». Cet « explosif broie tout sur son passage : peau, tissus, os, métal. Il ne fait aucune distinction ».
« Larguer sur des surfaces meubles »
Concernant son déploiement sur le front, l’Ukraine a affirmé que Moscou les largue depuis des drones sur « des surfaces meubles » comme dans des hautes herbes afin que le plastique ne se déchire pas, les rendant ainsi difficilement détectables, car son camouflage « n’est pas réfléchissant » face aux rayons du soleil.
« Nous avons trouvé ces munitions dans différents secteurs de Kherson », a conclu Volodymyr Perepelytsia.

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