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Publié
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Le prix du pétrole s’envole lundi 9 mars en conséquence de la guerre au Moyen-Orient. Il a bondi de 30 %, un chiffre historique en si peu de temps. Il est désormais à plus de 130 dollars le baril. En France, les prix à la pompe ont fortement augmenté ces derniers jours à plus de deux euros le litre.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
La barre de deux euros le litre de gazole est franchie lundi 9 mars dans une station-service en région parisienne. À la pompe, le compteur tourne et les clients n’y peuvent pas grand-chose. « Pour mon travail, j’ai besoin de circuler, donc je n’ai pas le choix. J’ai peur qu’il se passe encore plus de choses. Donc je fais le plein pour être tranquille », explique un automobiliste. « C’est toujours plus d’argent dans l’essence et moins dans autre chose. Il faut faire attention. On a tous des budgets limités », témoigne un client.
Quand le litre de carburant ne dépasse pas les deux euros, il les frôle. Dans cette station d’Antibes (Alpes-Maritimes), des automobilistes résignés tentent de composer avec ces nouveaux prix. « Il faut regarder à deux fois pour prendre la voiture, éviter les trajets qu’on peut désormais faire à pied ou à vélo. Parce qu’à Antibes, on a quand même la chance de pouvoir circuler avec des moyens plus écologiques et plus économiques que la voiture », poursuit une habitante.
Les grandes surfaces, habituellement moins chères, n’échappent pas à la hausse. 2,15 euros le litre de gazole aux environs de Strasbourg (Bas-Rhin). Une flambée des prix qui ne surprend pas ce retraité, « pour chaque crise pétrolière, obligatoirement, il y a des prix qui sont répercutés à la pompe. Maintenant, est-ce que ça doit être répercuté aussi rapidement ? J’ai un peu de doute », affirme-t-il.
Lundi matin, le baril de pétrole a dépassé les 119 dollars, une hausse de 30 %. Inédite depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022. Elle pourrait s’amplifier selon Thierry Bros, expert de l’énergie et professeur à Sciences Po Paris : « Si dans les deux mois, le détroit reste impraticable, on peut imaginer que les prix vont flamber et que le prochain palier, sera au-delà de 150 dollars par baril ». Soit 2,50 euros le litre de carburant. Pour éviter des abus à la pompe, le gouvernement prévoit des contrôles dans 500 stations-service d’ici à mercredi.

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