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Après que le président américain, Donald Trump, a publié vendredi [6 mars] sur sa plateforme Truth Social qu’“il n’y aura pas d’accord avec l’Iran sauf en cas de capitulation inconditionnelle”, de nombreuses interprétations de son message ont suivi.
L’expression signifie-t-elle que l’Iran accepterait un cessez-le-feu, se déferait de son uranium enrichi à 60 %, romprait ses liens avec les forces supplétives en Irak, au Liban et au Yémen ? Dans ce cas, il s’agirait d’un accord similaire à celui que le président américain visait à obtenir par la voie diplomatique.
À l’inverse, si l’intention est une capitulation totale du régime, la question est alors de savoir avec qui exactement Trump signera un accord de reddition. Et qui il chargera de le mettre en œuvre, étant donné qu’il n’existe aucune force de remplacement acceptable par une majorité de l’opinion iranienne.
L’illusion séduisante de la victoire
L’illusion d’une victoire où, après la cessation des combats, des masses d’Iraniens descendraient dans les rues pour s’emparer des institutions étatiques, des commissariats, des bases militaires, des banques, des ports et des aéroports, tandis que les soldats des Gardiens de la révolution et les bassidjis [membres du Bassidj, une milice paramilitaire] déposeraient les armes, est certe
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Source de l’article
Premier quotidien (1919) publié en hébreu en Palestine sous occupation britannique, “Le Pays” est le journal de référence chez les politiques et les intellectuels israéliens. Il appartient au groupe Schocken, de la dynastie d’éditeurs juifs inaugurée par Salman Schocken en Allemagne et ensuite en Palestine entre les deux guerres mondiales. Son éditeur actuel est Amos Schocken et son rédacteur en chef est Aluf Benn.
Aujourd’hui de gauche libérale, Ha’Aretz a longtemps cultivé une ligne centriste proche des anciens partis juifs libéraux de Palestine et ensuite d’Israël, ligne indépendante d’un mouvement travailliste longtemps omnipotent (et qui disposait de ses propres organes de presse) et davantage encore de la droite nationaliste. La sobriété de sa mise en page sert une politique éditoriale centrée sur l’analyse et le débat. Incontournable, son édition sabbatique est agrémentée de deux suppléments, politique et culturel.
Le site hébréophone propose l’intégralité de l’édition imprimée, augmentée de rubriques propres (blogs, dossiers thématiques, etc.). Moins fourni, le site anglophone reproduit partiellement les contenus de la version originale hébréophone, mais il est augmenté de rubriques propres.
Le tirage papier est de 72 000 exemplaires pour le Ha’Aretz hébréophone (110 000 le week-end) et de 24 000 pour son édition anglophone. En revanche, sur le web, c’est le site anglophone qui tient le haut du pavé grâce à un vaste lectorat étranger non hébréophone : Juifs européens, Juifs nord-américains et observateurs non juifs du conflit israélo-palestinien.
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