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10 mars 2026Depuis vendredi 6 mars, la durée maximale autorisée pour une journée de travail est passée de huit à douze heures en Argentine. Les entreprises pourront imposer ces horaires étendus sans payer d’heures supplémentaires, grâce à des systèmes de compensation. Elles pourront également licencier leurs salariés en payant moins d’indemnités et fractionner leurs congés. La nouvelle “loi de modernisation du travail” retire également aux syndicats une partie de leur pouvoir. Le droit de grève est de fait limité, avec l’établissement de services a minima de 75 % pour les secteurs essentiels, qui ont été élargis et englobent aujourd’hui une grande partie des activités : santé, éducation, transport, énergie et eau. Adieu également aux conventions collectives par secteur.
Voilà seulement quelques points de la réforme de la loi du travail impulsée par le gouvernement de Javier Milei. Après trois semaines d’un processus législatif marqué par quelques manifestations de rejet mais finalement peu d’opposition, elle est entrée en vigueur vendredi. Une victoire politique majeure pour le dirigeant libertarien dans son élan de dérégulation.
“C’est une loi qui retire aux travailleurs quantité de droits gagnés durant des décennies de luttes et conquêtes ouvrières contre l’exploitation”, déplore le quoti

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