
découverte de documents nazis dans les archives de la Cour suprême
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10 mars 2026
Un kinésithérapeute comparaît lundi et mardi devant la cour criminelle des Pyrénées-Orientales pour agressions sexuelles et viols sur trois adolescentes, des faits qu’il nie, invoquant des « relations consenties ».
Les agressions se sont déroulées dans le cabinet du praticien ou lors de visites au domicile des victimes, entre 2012 et 2016.
Selon l’expertise d’une psychologue, l’accusé de 39 ans « met en confiance les victimes avec des paroles rassurantes et s’assure ainsi de leur passivité » puis abuse de leur fragilité.
« Une des plaignantes, relate-t-elle, a confié un état de sidération pendant une pénétration à laquelle elle dit ne pas avoir consenti ».
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L’accusé exerce toujours
Sous contrôle judiciaire, l’accusé comparaît libre. Il travaille désormais comme ostéopathe, toujours dans les Pyrénées-Orientales.
« Ma cliente attend énormément de ce procès pour se reconstruire », a plaidé Nicolas Nassier, avocat d’une des jeunes filles.
« On est dans le cadre d’un viol aggravé par une circonstance d’autorité. On est en présence de deux personnes avec une différence d’âge importante (…) C’est un encerclement. On a affaire à trois parties civiles qui ont des parcours cabossés, peu de confiance en elles-mêmes, des personnes qui sont fragiles », insiste Me Nassier.
Le verdict est attendu mardi soir.

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