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11 mars 2026Milei prononce des discours remplis de vulgarités et d’insultes : une “stratégie rationnelle”
Cinquante-six insultes au total dans un discours officiel, soit une toutes les cent secondes, a compté le site de fact-checking Chequeado : un rythme effréné, même pour Javier Milei, l’histrionique président argentin. Le 1er mars, lors de l’ouverture des sessions du Congrès de la nation argentine, le Parlement bicaméral du pays, l’opposition en a nettement pris pour son grade.
“Ignorants”, “brutes”, “escrocs”, “bêtes sauvages”, “parasites”, “hommes des cavernes” ou encore “kukas” (jeu de mots entre “kirchnéristes”, du nom de la principale figure de l’opposition, Cristina Kirchner, et cucaracha, qui signifie “cafard”, “cancrelat”), a notamment lancé Javier Milei, comme l’énumère le quotidien Perfil.
Et Chequeado constate que cette tendance s’est renforcée avec le temps. L’année dernière, le président argentin avait ainsi proféré des injures “seulement” une fois toutes les cent quatre-vingt secondes, d’après le décompte du site.
Gentils contre méchants
“La vulgarité de Javier Milei est une stratégie rationnelle, analyse le média La Política Online. Elle remplit une fonction spécifique qui consiste à bloquer toute argumentation complexe. En réduisant l’échange politique à des formules agressives et à des expressions obscènes, l’élaboration cognitive complexe est rendue impossible.

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