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La cheffe de file des députés du Rassemblement national, qui attend de connaître son sort pour la présidentielle, persiste dans son refus de faire l’union des droites. «Nous nous maintiendrons partout», assure-t-elle au sujet des élections municipales.
La guerre au Moyen-Orient qui sévit depuis plus de dix jours ferait presque oublier le premier tour des municipales qui aura lieu dimanche. Pourtant, les résultats donneront un avant-goût des dynamiques pour l’élection présidentielle de 2027. Le parti lepéniste joue une carte importante en présentant près de «725 listes», un record. Invité de Sud Radio ce mercredi, Marine Le Pen a défendu l’idée selon laquelle «l’objectif est de rassembler les Français, pas la droite». Comprendre : pas d’union des droites, hormis si des forces politiques souhaitent se ranger derrière le parti.
Si des candidats du parti nationaliste atteignent le seuil qualificatif des 10% permettant d’accéder au second tour, la cheffe de file des députés RN à l’Assemblée annonce : «nous nous maintiendrons partout». Et d’ajouter : «Cela s’appelle le respect des électeurs». Au risque de faire gagner la gauche dans certaines villes ? «La vraie question, c’est que vont faire les mouvements qui se sont désistés au bénéfice de LFI? », rétorque-t-elle. Une nouvelle référence au “front républicain” défendu par les partis politiques pour faire barrage au RN aux élections législatives de 2024. Récemment, le président du parti, Jordan Bardella, a inversé la donne en appelant à un «cordon sanitaire» vis-à-vis du parti Insoumis.
Déjeuner Sarkozy-Bardella
La triple candidate à la présidentielle, qui refuse un rassemblement avec la droite, appelle à une «grande clarification» entre les candidats du bloc central et les Républicains. «LR est au gouvernement avec les ministres macronistes», cingle-t-elle, et de fustiger la candidature de Louis Sarkozy à Menton, soutenu par Renaissance et Les Républicains, là où le parti à la flamme et son allié UDR soutiennent la candidate Alexandra Masson. Quid du récent déjeuner révélé par L’Express entre Jordan Bardella et l’ancien chef d’État Nicolas Sarkozy ? «Ça ne me gêne pas», a-t-elle assuré, affirmant qu’il était possible de «parler à des adversaires de manière courtoise» et ne pas croire à la volonté de Jordan Bardella d’unir les droites.
Persistant dans son refus d’alliance des droites, Marine Le Pen juge ne pas avoir «grand chose» à dire à Sarah Knafo, l’eurodéputée et candidate Reconquête à Paris. Si elle l’appelle à «faire le premier pas», elle persiste néanmoins dans sa ligne : «le meilleur moyen c’est de soutenir le candidat du RN». Et de tacler : «Madame Knafo a beaucoup changé. Je ne l’entends plus du tout parler d’immigration».

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