
Emmanuel Macron l’a annoncé ce mercredi : ce que l’on sait de la mort d’une humanitaire française de l’Unicef tuée par une frappe aérienne
11 mars 2026
faut-il démarrer les cours au collège et au lycée après 9h?
11 mars 2026Huit ans après son entrée au Parlement, le parti Comunes, qui représente les ex-guérilleros des Farc, va disparaître, faute d’avoir atteint le minimum de votes nécessaire à sa survie lors des élections législatives, dimanche 8 mars.
Après la signature de l’accord de paix avec l’État colombien, en 2016, les anciens rebelles marxistes avaient obtenu que leur soit garanti un minimum de cinq sièges au Sénat et cinq autres à la Chambre des représentants jusqu’en 2026. De quoi consolider une base électorale, et espérer ensuite atteindre le seuil de 3 % des votes requis pour rester en vie politiquement. Il s’agissait de “troquer les balles contre des votes”, comme le répétaient les négociateurs du gouvernement de Juan Manuel Santos (2010-2018). “Mais ils ont échoué”, écrit le média Pulzo, pour qui “il est clair que Comunes porte le poids d’un demi-siècle de guerre encore difficile à digérer en Colombie”.
Malgré l’alliance avec le parti de gauche Fuerza Ciudadana, la coalition n’a obtenu qu’environ 0,55 % des voix au Sénat, selon El Colombiano. Et un pourcentage encore moindre au Congrès. Sa principale représentante, la sénatrice Sandra Ramírez, ex-compagne du fondateur des Farc (Manuel Marulanda Vélez, mort en 2008), n’a recueilli que 10 474 votes, rapporte El Espectador, dans un pays

9999999
