
À l’achat sur l’action d’un groupe immobilier original, l’audit d’un PEA d’abonné à la recherche d’un second souffle, la High Five de Portzamparc à la loupe… Consultez La lettre des placements du 11 mars
11 mars 2026
CNN bâcle la couverture présumée des attaques terroristes de New York inspirées par l’Etat islamique
11 mars 2026
Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Après avoir battu des records lundi 9 mars, avec une hausse de 30 % du prix du baril, le brut est redescendu sur le marché du pétrole. Pourtant, à la pompe, les prix restent élevés. Pourquoi les prix montent-ils si vite et redescendent-ils si lentement ?
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Plus de 2,12 euros le litre de gazole. Dans une station indépendante, le prix a flambé en deux semaines. David Rolland, propriétaire depuis plus de 25 ans, affirme qu’il n’a pas eu le choix. « Ce matin, j’étais à 2,099. Là, j’ai pris 3 centimes. Cela ne me fait pas du tout plaisir de voir l’affichage des prix. Mais malheureusement, c’est le résultat du prix qu’on a eu quand on a commandé. Ce prix-là est variable. Il varie tous les jours », détaille David Rolland de la station-service des Campanettes (Alpes-Maritimes).
Cette hausse vient de sa dernière livraison reçue la veille. Le prix de son fournisseur avait augmenté. Tout a changé entre le tarif pratiqué avant le début de la guerre et celui en vigueur aujourd’hui.
Pourtant, si le prix du baril s’est envolé jusqu’à 119 dollars lundi 9 mars, depuis, il est redescendu autour des 90 dollars ce mercredi 11 mars. Alors, à quand une baisse des prix visible à la pompe ? C’est ce qu’espèrent les clients d’une station. « Tout le monde espère une baisse, ça c’est certain. Après, est-ce qu’elle se fera ou pas, vu les événements ? On va suivre ça », partage un automobiliste.
Le représentant de la filière des carburants se défend de profiter de la situation. Pour lui, là où ça a été accéléré par la ruée dans les stations, la baisse promet d’être plus longue à installer. « Quand les prix baissent, le consommateur dit ‘on n’est pas pressé donc j’attendrai pour faire le plein’. Les produits achetés cher mettent plus longtemps à être écoulés », assure Frédéric Plan, conseiller national Fédération française des combustibles, carburants et chauffage (FF3C).
Leclerc et Super U affirment pourtant qu’ils sont parvenus à négocier mercredi des prix plus bas qui pourraient s’appliquer d’ici deux jours dans leurs stations. D’autres distributeurs pourraient suivre. Alors que le gouvernement met la pression, il réunira une nouvelle fois jeudi 12 mars l’ensemble du secteur pétrolier.

9999999/2026/03/11/20h-hausse-des-prix-a-la-pompe-1-69b1d2832ce82192119471.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
