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La présidente de la Commission européenne, l’Allemande Ursula Von der Leyen a estimé que l’Europe avait commis « une erreur stratégique » en délaissant l’énergie nucléaire. Un volte-face qui fait hurler les Grandes Gueules.
Une volte-face historique. La présidente de la Commission européenne, l’Allemande Ursula Von der Leyen, a reconnu « une erreur stratégique » avec la sortie du nucléaire: « En 1990, un tiers de l’électricité européenne provenait du nucléaire. Aujourd’hui, ce n’est plus que 15%. Cette réduction était un choix », a-t-elle lancé à l’occasion du sommet international sur le nucléaire ce mardi 10 mars 2026
« Avec le recul, on peut dire que l’Europe a commis une erreur stratégique en tournant le dos à une source d’énergie fiable, abordable et à faibles émissions, cela devrait changer », a assuré l’ancienne ministre d’Angela Merkel, à l’origine de la fin du nucléaire allemand.
Une volte-face qui fait réagir les Grandes Gueules ce jeudi alors que la France, bien aidée par son parc nucléaire, semble mieux armée pour affronter les conséquences sur l’énergie liées à la guerre au Moyen-Orient: « Ces gens sont des meurtriers », peste l’auto-entrepreneure Joëlle Dago-Serry. « Notre grandeur repose sur des décisions prises il y a plus de 40-50 ans par des personnes qui n’étaient pas des gestionnaires mais avaient une vision pour la France, » ajoute-t-elle.
« Mettez-nous à la tête des gens qui ont des visions et qui ne sont pas des ratés », insiste Joëlle Dago-Serry.
Même son de cloche pour l’enseignante Barbara Lefebvre: « Le nucléaire, c’est la souveraineté, c’est franco-français (sauf l’uranium, ndlr). Et à l’époque, des gens voulaient défendre le nucléaire et on les traitait de criminels et de fachos », croit-elle se souvenir.
« Et si Emmanuel Macron l’avait voulu en 2017, il aurait pu revenir sur la fermeture programmée de la centrale de Fessenheim. On avait investi 400 millions d’euros dans le nouveau carénage de la centrale nucléaire qui pouvait durer encore 20 ans. Et bien non, il a décidé de ne rien faire parce qu’il avait ratissé large chez Bayrou avec Nicolas Hulot comme ministre! », tacle-t-elle.
« On a écouté les Allemands et les écologistes », déplore Barbara Lefebvre qui dénonce « la doxa politico-médiatique ».
Le nucléaire de retour en force
Tombé en disgrâce après l’accident de la centrale japonaise en 2011, le secteur a de nouveau le vent en poupe grâce aux enjeux de souveraineté énergétique, la nécessité de décarboner l’énergie et l’essor de l’intelligence artificielle, vorace en électricité.
Aujourd’hui, le nucléaire représente 10% de l’électricité produite dans le monde, avec quelque 450 réacteurs, dans une trentaine de pays.
Mais « une quarantaine d'(autres) pays ont manifesté un intérêt ferme » depuis quelques années pour relancer l’atome ou construire leur industrie nucléaire, a indiqué lundi à l’AFP Rafael Grossi, directeur général de l’AIEA.
En Allemagne cependant, on reste inflexible. Après la sortie d’Angela Merkel, le chancelier allemand Friedrich Merz a assuré que la sortie du nucléaire dans le pays était irréversible: « Le fait que cette stratégie rétrograde repose essentiellement sur de nouvelles subventions pour les centrales nucléaires en dit long », a-t-il ajouté.

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