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Dans le sillage de la guerre d’Iran, la Bourse a tranché : à court terme, l’action de la major française TotalEnergies vient d’inscrire un record. Mais à long terme, des valeurs énergétiques d’un autre genre pourraient s’imposer.
Il est trop tôt pour tirer des conclusions boursières de la guerre contre l’Iran. Reste qu’elle embrase déjà le Moyen-Orient et que des infrastructures critiques pour l’économie mondiale – gisements et dépôts d’hydrocarbures, raffineries, usines de gaz naturel liquéfié (GNL), et le détroit d’Ormuz – sont visées.
De l’importance de la stratégie, en politique et en Bourse
On peut d’ailleurs se demander si de tels développements avaient été envisagés par les initiateurs de l’opération. Pour autant, la Bourse ne se démonte pas : initialement surprise, elle parie toujours sur un conflit court et salue, en attendant, la mobilisation des réserves pétrolières d’urgence.
Paradoxalement, cette crise pourrait dégager les perspectives d’un compartiment du secteur de l’énergie. Dépendantes des importations moyen-orientales de pétrole et de gaz, l’Europe et surtout l’Asie en paient une fois encore le prix : à la Bourse de Paris, c’est d’abord TotalEnergies – dont l’action a inscrit le 2 mars dernier un record absolu à 73€ – qui en profite, du moins à…

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