
Un chien retrouve un garçonnet disparu dans le désert
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À la SNCF, un guide de l’élégance jugé sexiste
12 mars 2026Certains, à l’instar du journal conservateur madrilène ABC, y voient ni plus ni moins que “la version postmoderne (et sans guillotine) du Comité de salut public [sous la Révolution française], mais avec une pointe d’aspiration censoriale vêtue de bonnes intentions”. D’autres, en peu de mots, estiment que c’est mieux que rien.
En clair, la mise en œuvre de la plateforme baptisée “Hodio”, annoncée par le Premier ministre socialiste, Pedro Sánchez, mercredi 11 mars, divise la presse en Espagne. Cet “outil” doit “analyser la présence de la haine et de l’extrémisation sur les réseaux sociaux”, les classer et obliger les gérants de ces réseaux à “‘rendre des comptes’ quant à leur rôle dans la prolifération de ces contenus radicaux”, synthétise El Periódico de Catalunya, après avoir entendu les explications du chef du gouvernement espagnol.
Ce dernier compare l’“empreinte de la haine” à l’“empreinte carbone”, rapporte le journal de centre gauche barcelonais. Hodio doit donc être capable de “mesurer de manière empirique et quantifiable l’impact environnemental” de la haine en ligne, accusée entre autres de contaminer le débat public.
Vider la mer armé d’un seau
D’après le site de gauche madrilène Público, les chiffres de l’Observatoire espagnol du racisme et de la xénophobie, organisme

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