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12 mars 2026Municipales 2026 à Narbonne : Laurent Fabas plaide pour que le logement et l’énergie « soient des biens communs » gérés collectivement
Pour Laurent Fabas, la tête de liste « Nous sommes Narbonne », il est grand temps de donner la parole aux Narbonnais et d’entendre leurs besoins. Selon lui, « on ne fait pas de la politique depuis une estrade mais au contact des citoyens ». Exemple, ce jeudi 12 mars, dans une cité HLM.
Les réunions publiques qui ne servent qu’à montrer les muscles et prêcher des convaincus, ce n’est pas son truc. Selon Laurent Fabas, qui mène la liste « Nous sommes Narbonne » pour ces élections municipales 2026, une campagne électorale doit se mener sur le terrain, au cœur des quartiers, dans un seul but : « Donner la parole à celles et ceux qui en sont privés ».
Sa volonté, dit-il, est « d’interagir avec les populations » et ce, dans la durée. Une fois sa liste élue, ou non, la démarche se poursuivra et des projets émergeront. Ce jeudi 12, en fin d’après-midi, l’une de ses équipes de campagne se trouvait à Saint-Jean Saint-Pierre et lui-même, flanqué de ses soutiens, dans la cité HLM réputée « mignonne » des arènes. Le thème du jour : l’habitat et les attentes des locataires.
Des coopératives de locataires à la place des bailleurs
« Nous considérons qu’il faut donner le pouvoir aux locataires et qu’il faut transformer les bailleurs sociaux en coopératives. Ce sont les locataires, eux-mêmes, premiers experts de leur lieu de vie qui doivent décider des budgets et des priorités d’entretien », explique le candidat du collectif citoyen. Concrètement, Laurent Fabas veut provoquer un « choc de l’offre contre la spéculation » en s’opposant à « l’économie de la rente » et en moralisant les pratiques. En particulier pour les attributions de logements. Il entend que des locataires siègent en commission pour dire « stop aux magouilles » et vérifier que l’ordre et les urgences soient respectés.
Des boucles locales pour la fourniture d’énergie
Dans ses idées coopératives, la liste « Nous sommes Narbonne » va plus loin en préconisant l’autoconsommation collective d’énergie électrique. « Nous mettrons en place des boucles locales d’énergie solaire sur les toits de la ville afin de produire notre propre électricité pour faire baisser directement la facture des habitant(e) s », explique Laurent Fabas.
Il n’exclut pas, non plus, dans le volet cadre de vie d’impliquer tous les citoyens, premiers témoins de l’état des voiries, des trottoirs, des quartiers et des immeubles. Il préconise la création « d’équipes de quartier, embauchées sur place qui nettoient et réparent chaque jour » et que les grands travaux à lancer fassent l’objet de votes.
« Le système sortant a des réseaux ; nous, nous sommes une émanation de la sociologie de Narbonne, nous sommes celles et ceux qui subissent les dysfonctionnements et qui ont les idées et l’ingénierie pour les réparer », assène Laurent Fabas.

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