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Au treizième jour du conflit au Moyen-Orient, le nouveau guide suprême iranien, qui a succédé à son père tué le 28 février dernier, a partagé ses premiers mots dans ses nouvelles fonctions. Un message dans lequel il appelle notamment à maintenir « fermé » le détroit d’Ormuz.
Depuis sa nomination ce dimanche, Mojtaba Khamenei était resté silencieux. Ce jeudi 12 mars, il a partagé son premier message en tant que nouveau guide suprême iranien. Il appelle à « se venger du sang perdu » alors que les frappes contre le régime des Mollahs se poursuivent. Au Liban, Israël continue de frapper Beyrouth et ordonne à son armée de se préparer à « étendre » ses opérations dans le pays.
• Les premiers mots du nouveau guide suprême iranien
Même s’il n’est toujours pas apparu physiquement depuis sa nomination ce dimanche, le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a délivré son premier message depuis son entrée en fonction. Dans celui-ci, lu par une présentatrice à la télévision, il prévient que l’Iran « se vengera du sang perdu, et surtout des tueries qui ont lieu dans ces écoles ». « Nous ne les oublierons pas », a-t-il notamment asséné.
Mojtaba Khamenei a aussi appelé à garder « fermé » le détroit d’Ormuz, passage clé du commerce mondial. Le nouveau guide suprême iranien a aussi déclaré que « toutes les bases américaines devraient fermer dans la région, car nous allons les frapper ».
« Nous devons continuer la résistance et faire en sorte que notre ennemi renonce », a-t-il aussi clamé.
Blessé dans une frappe, son état de santé demeure un mystère.
• Les frappes se poursuivent contre l’Iran
Au 13e jour du conflit, Israël et les États-Unis continuent de frapper le régime des Mollahs. Ce jeudi matin, Tsahal a mené des frappes « à grande échelle » contre Téhéran. Des explosions ont été entendues dans la capitale iranienne vers midi.
Israël a aussi annoncé avoir touché un site « essentiel à la fabrication d’armes nucléaires », d’après l’État hébreu. Aucun détail sur l’opération n’a été partagé, mais il pourrait s’agir d’une installation située à Parchin, au sud-est de Téhéran. D’après l’Institut pour la Science et la Sécurité internationale, un organisme basé aux États-Unis spécialisé dans la surveillance de la prolifération nucléaire, l’Iran y mène des activités militaires secrètes.
De son côté, l’armée américaine revendique ce jeudi « environ 6.000 cibles frappées » en Iran depuis les premiers bombardements le 28 février dernier. Parmi elles figurent « plus de 90 navires endommagés ou détruits ».
Ces frappes ont évidemment des conséquences sur les civils. En moins de deux semaines, ce sont environ 3,2 millions d’Iraniens qui ont été déplacés à l’intérieur du pays, d’après le Haut Commissarriat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).
• Israël demande à son armée de se préparer à « étendre » ses opérations au Liban
Outre le front iranien, le conflit touche aussi le Liban depuis le 2 mars. Selon un dernier bilan des autorités locales, 687 personnes, dont 98 enfants, tuées au Liban depuis le début de la guerre. Un précédent bilan partagé ce mercredi faisait état de 634 morts.
Israël a ordonné à son armée de se préparer à « étendre » ses opérations au Liban. Des images partagées par l’armée montrent des troupes au sol « menées des opérations nocturnes ciblées dans le sud du Liban ».
Tsahal poursuit ses frappes contre Beyrouth et particulièrement la banlieue sud de la capitale. Selon l’armée israélienne, ces frappes « visent les infrastructures terroristes du Hezbollah ».
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le Hezbollah a mené sa plus vaste attaque depuis le début de la guerre. D’après Tsahal, le mouvement soutenu par Téhéran a tiré « environ 200 roquettes et environ 20 drones » contre l’État hébreu.
• Le prix du pétrole en hausse, pas un problème pour Donald Trump
De son côté, Donald Trump affirme sur Truth Social que les prix du pétrole passent après la nécessité de « stopper » l’Iran.
« Ce qui m’intéresse et m’importe bien plus, en tant que président, c’est d’empêcher un empire maléfique, l’Iran, d’avoir des armes nucléaires, de détruire le Moyen-Orient et, en effet, le monde », assure le président américain.
Ce jeudi, les prix du pétrole ont encore grimpé. Le cours du baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, a terminé au-delà de la barre symbolique des 100 dollars pour la première fois depuis août 2022. Le prix du baril de Brent s’établissait à 100,46 dollars, soit une hausse de 9,22%. Son équivalent américain, le WTI, gagnait 9,72% à 95,73 dollars.

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