
Municipales 2026 : « La sagesse, c’est de préparer l’avenir », Gérard Larrat conclut sa campagne de 1er tour en se tournant vers le futur
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12 mars 2026Municipales 2026 à Nîmes : « Je n’ai pas trahi, j’ai agi ! » : ce qu’il faut retenir du meeting de Julien Plantier
Devant près de 800 personnes, Julien Plantier (DVD) a affirmé, avec sa numéro 2 Valérie Rouverand (Renaissance), que la victoire était possible pour L’Avenir nîmois.
A Nîmes avenir, on aime les duos. Pour le meeting de ce jeudi soir à la Halle des sports – le dernier avant le 1er tour –, ce sont Sophie Roulle et Corentin Carpentier (4e et 15e de la liste) qui ont ouvert le bal devant près de 800 personnes. Leur rôle ? Présenter avec emphase chacun des 59 collistiers.
Ensuite, Dolorès Orlay-Moureau (12e) et Julien Devèze (3e). La première dresse un portrait d’un Julien Plantier « taiseux » et volontaire – « Cette réserve est une carapace nécessaire pour encaissser la brutalité avec élégance » – avant de se payer LFI. Le second s’en prend à Vincent Bouget qu’il accuse de ne pas avoir chiffré son programme.
Fanny Rouveret (10e) et Xavier Douais (5e) forment le troisième duo. Elle décoche des flèches sur Julien Sanchez, un candidat RN qui se dit « Fier d’être Nîmois » quand il était, il y a peu de temps encore, Beaucairois. Xavier Douais s’en prend aux « annonces parfois spectaculaires » du camp de Franck Proust et des « surenchères » pour rattraper des sondages poussifs.
Enfin, il y a le dernier « binôme, duo d’évidence, tandem » : celui de Valérie Rouverand et de Julien Plantier, encore tous deux candidats tête de liste il y a trois mois, qui ont choisi de fusionner et d’être, respectivement, n°2 et n°1 d’une même liste. « En politique, on aime à faire croire que le pouvoir est solitaire. Et bien nous, nous avons choisi l’inverse !, se réjouit Valérie Rouverand.
« Je suis un enfant de Nîmes ! »
Julien Plantier prend la suite, en mode crescendo. Quelques phrases convenues : « Gouverner une ville demande trois choses : du travail, du courage, une vision ». Une affirmation d’origine : « Je suis né ici, j’ai grandi ici, j’ai construit ma vie et ma famille ici, je suis un enfant de Nîmes ! » Des éléments de programme (plus de policiers municipaux, baisse de la taxe foncière, etc.). Et enfin, des attaques envoyées avec fougue. Sur Julien Sanchez qui arrive « tardivement dans la campagne » après avoir « quitté la mairie de Beaucaire pour répondre aux sirènes d’un mandat européen. La politique municipale, ce n’est pas un tremplin pour une carrière nationale ! » Sur Vincent Bouget avec « son conglomérat baptisé Nîmes en commun. C’est une coalition d’opportunité ! »
Sur LFI et son programme « extrême qui nous conduit dans le mur » et sur Franck Proust, enfin, son ancien allié de la majorité Fournier. « On a tenté de me faire passer pour le traitre, l’arrogant, l’homme de l’ego. Non Franck Proust, je n’ai pas trahi, j’ai agi ! » Et d’encourager les électeurs à ne pas se fier aux sondages : « Les plus belles victoires sont celles que personne n’avait prévues. »
Source : www.midilibre.fr

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