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13 mars 2026Nicolas Bazzucchi, maire sortant de La Penne-sur-Huveaune, est déjà mis en examen pour viols et violences conjugales sur deux de ses anciennes compagnes. La plaignante, une employée municipale, dénonce dans les colonnes de « La Provence » un maire qui « remet en question » son travail et la « dénigre » en public.
Nicolas Bazzucchi, maire (sans étiquette) sortant de la Penne-sur-Huveaune (Bouches-du-Rhône), est visé par une plainte pour « harcèlement » par une employée municipale, informe le parquet de Marseille auprès du Figaro, confirmant des informations de La Provence. L’édile est candidat à sa réélection lors des prochaines élections municipales.
Ce dossier judiciaire s’ajoute à deux mises en examen pour viols et violences conjugales sur deux de ses anciennes compagnes et à une poursuite pour enregistrement d’images à caractère sexuel sans consentement. L’édile a été placé en détention provisoire de décembre 2024 à février 2025.
« J’ai tout pouvoir sur vous »
Auprès de nos confrères de La Provence, l’employée municipale a fait le récit de ses rapports avec Nicolas Bazzucchi, qui seraient problématiques depuis 2022. Elle évoque notamment un maire qui « remet en question » son travail et lui assène des reproches en public pour la « dénigrer » et la « dévaloriser ».
« J’ai consulté le médecin du travail et j’ai pris rendez-vous avec une psychologue. J’ai compris que j’étais victime de harcèlement », raconte-t-elle.
Après avoir déposé plainte, l’employée explique avoir subi des représailles et affirme avoir été progressivement mise à l’écart sur le plan professionnel. Elle dénonce surtout les propos du maire arrivé à la tête de la commune en 2022. « Je décide de tout, j’ai tout pouvoir sur vous et je fais ce que je veux », aurait-il déclaré en septembre 2023.
En soins intensifs à l’hôpital
La plaignante raconte ensuite avoir reçu des menaces de rétrogradation et a vu son poste évoluer, notamment une mutation vers un autre service. Ce dernier s’apparente à une promotion, mais l’employée le considère comme une éviction.
C’est d’ailleurs au moment où elle a appris cette évolution professionnelle qu’elle fait un malaise et croit à un AVC. « J’ai perdu la vision de l’oeil droit, avec une paralysie de la jambe et de l’oeil droit », explique-t-elle à La Provence. Elle aurait également fait une crise d’épilepsie.
Hospitalisée à la Timone, elle atterrit aux soins intensifs. Depuis, elle est en arrêt de travail et cela devrait durer au moins jusqu’à l’été. En février, un neurologue expert a confirmé à la cour d’appel que ces événements sont « imputables au service » dans lequel elle se trouvait, indiquant toutefois que « l’état de l’agent n’est pas consolidé ».
Des accusations niées
Nicolas Bazzucchi est candidat à sa réélection dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars 2026. En tête d’une liste « divers centre », il doit affronter Frédéric Szabo et Stéphane Castérot.
Son avocat, Me Jérôme Gay, « dément toute situation telle que décrite par l’intéressée et rappelle que l’employée en question, loin d’avoir été harcelée, a, au contraire, bénéficié d’une promotion au poste de directrice de pôle petite enfance incluant une augmentation de sa prime », relate Le Figaro.
L’édile dénonce en outre la médiatisation de cette affaire quelques jours avant les scrutins et que « le droit à l’information du public est manifestement instrumentalisé ».
Source : www.bfmtv.com

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