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13 mars 2026Guerre au Moyen-Orient : les entreprises vont essayer « de s’ajuster pour minimiser les effets sur les prix », explique la directrice générale de la banque Santander
Santander est une banque espagnole qui ne cesse de croître. C’est la plus grande banque européenne, avec 200 millions de clients dans le monde. La guerre au Moyen-Orient n’est pas sans conséquences pour de nombreuses entreprises. Le régime iranien a promis de cibler les banques et les centres d’affaires. « Comme toutes les entreprises, financières ou non, qui ont des équipes dans la région, on est inquiets. L’équipe que nous avons là-bas travaille maintenant à distance« , explique Laurence Boone, directrice générale de la banque Santander, (ancienne ministre Europe, économiste).
Les entreprises sur place ne sont pas vraiment déstabilisées par la guerre, car ce n’est pas la première qu’elles traversent. Entre 2022 et 2024, il y a eu « un choc énergétique avec la guerre entre la Russie et l’Ukraine » et avant il y avait eu le Covid. « Donc la plupart des entreprises et des institutions financières sont prudentes, regardent comment les choses évoluent et ne se précipitent pas. Elles prennent le temps de contrôler ce qui se passe. » Parmi les variables importantes, il y a l’énergie, « le socle de notre économie. Donc tout le monde va essayer de s’ajuster pour minimiser les effets sur son activité et sur les prix.«
La durée du conflit a un impact important sur les entreprises. Si la durée est courte, « cela restera un choc transitoire et les effets passeront, peut-être, assez rapidement. » Si la guerre dure plusieurs semaines, voire plusieurs mois, « on rentre dans un changement d’état d’esprit et il va falloir s’adapter. » Cela passera sûrement par une hausse des prix, car les entreprises qui font voyager leurs biens feront des trajets plus longs, « donc cela coûtera plus cher et à terme cela pèsera sur les prix. » Du côté des taux d’intérêt, cela dépend également de la durée de la guerre.
Source : www.radiofrance.fr

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