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C’était huit jours avant son assassinat [le 27 septembre 2024]. Le puissant secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, livrait son dernier discours au lendemain de l’opération des bipeurs [menée par Israël, qui a tué ou blessé plus de 3 000 membres du Hezbollah].
Très marqué, sans être abattu, le sayyed tentait tant bien que mal de tenir la ligne en réaffirmant deux messages essentiels à ses yeux : “Le front libanais ne s’arrêtera pas tant que l’agression contre Gaza ne cessera pas” ; “L’essentiel est de ne pas se laisser abattre par le coup, aussi fort soit-il”. Traduction : la “résistance” peut plier mais ne rompra pas.
Deux mois plus tard, son successeur, Naïm Qassem, donnait son feu vert à un accord qui ressemblait à bien des égards à une capitulation pour le Hezbollah. Non seulement le parti acceptait de séparer le front libanais de celui de Gaza, mais l’accord en question impliquait, bien que de façon implicite, son désarmement sur l’ensemble du territoire.
Le Hezbollah était-il vraiment prêt à se désarmer ? Ou avait-il signé un accord sous la pression de son allié et de sa base populaire après une guerre qui fut dévastatrice pour le parti ?
Le Hezbollah a d’abord joué le jeu
Pendant quelques mois, le parti-milice a maintenu l’ambiguïté. L’un de ses cadres, que nou
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Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today. Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran.
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Source : www.courrierinternational.com

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