
non-lieu pour trois des cinq inculpés
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16 mars 2026Il y a plus de cinq ans, le 1er février 2021, à Naypyidaw, la capitale birmane, les parlementaires élus lors des élections de novembre 2020 étaient sur le point de rejoindre l’hémicycle quand ils ont été arrêtés, empêchés par les militaires de prendre leurs fonctions.
“Les généraux birmans balayaient ainsi des résultats électoraux qui leur déplaisaient”, écrit le quotidien de Hong Kong South China Morning Post. Avec ce coup d’État, le général Min Aung Hlaing, à la tête de l’armée, mettait un terme au partage des pouvoirs entre les civils et les militaires. Depuis, le pays est en proie à une guerre civile.
Lundi 16 mars, des nouveaux parlementaires ont pris place dans l’hémicycle. Résultat d’“élections truquées organisées par les militaires en décembre et janvier pour exclure tout parti d’opposition”, souligne Irrawaddy. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), éclatant vainqueur du scrutin de 2020, n’est plus. Interdit. Ses principaux leaders sont en prison ou en exil. Aung San Suu Kyi, figure tutélaire de la LND et cheffe d’État de fait entre 2016 et 2021, est emprisonnée, condamnée à vie pour des accusations fallacieuses.
Parlement parallèle
Le Parti pour la solidarité et le développement de l’Union (USDP), organisation politique émanant de l’armée, a remporté 81 % des siè
Source : www.courrierinternational.com

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