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17 mars 2026Revue de Dead Lover – une grotesquerie à toute épreuve promet une crasse parfumée en entier Stink-O-Vision | Film
jeSi ma mémoire est bonne, la dernière sortie en salles à arriver avec un composant scratch-and-sniff était Spy Kids 4 de 2011qui invitait ses victimes à souffler les émissions gastriques d’un chien robot jappant doublé par Ricky Gervais. Cette curiosité d’horreur canadienne à petit budget offre plus d’art que de pet, même si sa vanité Stink-O-Vision n’est qu’un élément inhabituel dans ce qui est une proposition tout à fait bizarre : une pièce de théâtre de chambre morbide et perverse avec une intrigue pastiche à un sou, reconstituée par la scénariste-réalisatrice-star Grace Glowicki. Une certaine bouffée de ce récit persiste parmi les parfums qui attendent vos narines : les parfums incluent « l’amour », « l’opium » et le « vomissement de fantôme » – plus « milkshake » en guise de léger soulagement. Les sensibilités délicates sont invitées à rester à la maison.
L’héroïne de Dead Lover est odorante de métier, une fossoyeuse amoureuse d’âge et d’origine indéterminées. L’accent de Glowicki, errant entre CanadaCanvey Island et Canberra, fait partie du plaisir – elle est poussée à l’extrême après que son amoureux poète (co-auteur Ben Petrie) périsse dans un naufrage. Mi-Burke et Hare, mi-Victor Frankenstein, elle récupère ce qu’elle peut du cadavre. Le scénario – en partie Carry On, en partie Ken Russell – saisit les deux : « J’espère qu’il aime la taille de mon buisson pendant son absence », soupire notre fille lors d’une botanique mélancolique. Même sans gratter et renifler, avant même que deux nonnes lesbiennes ne se promènent, une grande partie serait effectivement considérée comme mûre.
Il ne fait aucun doute que le travail du secteur de l’industrie qui a nourri Guy Maddin et la comédie musicale chantante Zero Patience, fixez-vous sur sa longueur d’onde et des rires grossiers vous attendent, sinon les parfums les plus sales qui inondent les étals provoqueront probablement un terrible mal de tête. Celui-ci va pour grossier et grotesque, et il se couche dès qu’il y arrive. Malgré cela, Glowicki encadre sa performance sans faille dans des images saisissantes, et elle trouve des moyens suggestifs de combler les trous budgétaires, notamment des effets pratiques joliment spongieux. C’est peut-être trop le goût (et l’odeur) acquis pour plaire à tout le monde, mais il est distinctif, jamais ennuyeux et – tout comme ses inhalations les plus nocives – difficile à ébranler.
Source : www.theguardian.com

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