
Inégalités territoriales, la révolte des laissés-pour-compte : épisode du podcast Tunisie, les désenchantements d’une nation
17 mars 2026
le candidat d’extrême droite Franck Allisio dépose sa liste pour le second tour
17 mars 2026Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy renonce à faire appel du rejet de sa demande de confusion des peines et devra donc purger sa peine de 6 mois de prison ferme
Alors que s’est ouvert lundi son procès en appel dans l’affaire du financement libyen, Nicolas Sarkozy a renoncé à contester le rejet de sa demande de confusion de peines. Définitivement condamné dans les dossiers Bismuth et Bygmalion, l’ancien chef de l’État ne pourra pas fusionner ses condamnations et devra donc purger sa peine de six mois ferme.
Alors que Nicolas Sarkozy fait à nouveau face à la justice depuis lundi, pour le procès en appel du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, plusieurs médias, dont RTL et BFM TV, rapportent ce mardi 17 mars que l’ancien chef de l’État n’a pas fait appel du rejet de sa demande de confusion de ses peines dans deux autres affaires : les dossiers Bismuth et Bygmalion.
L’ancien président de la République souhaitait faire fusionner ces condamnations définitives pour ne pas avoir à exécuter la seconde, ayant déjà purgé la première. Il s’était heurté au refus du tribunal correctionnel de Paris au début du mois de mars.
Les modalités de sa peine de six mois de prison ferme « restent à déterminer »
Dans l’affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012 (perdue face à François Hollande). Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre dernier avec le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation. L’ancien président de 71 ans va donc purger sa peine de six mois de prison ferme « selon des modalités qui restent à déterminer », écrit ainsi RTL. Il devra à ce titre rencontrer un juge d’application des peines à une date encore inconnue. Plusieurs options sont envisagées : un aménagement sous forme de travaux d’intérêt général ou une conversion en jours-amende, impliquant le versement d’une somme au Trésor public pendant une durée déterminée.
Dans l’affaire des écoutes, également appelée Bismuth, Nicolas Sarkozy a été définitivement condamné en décembre 2024 à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d’influence. Il a ainsi porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai dernier. Alors âgé de 70 ans, il avait demandé et obtenu une libération conditionnelle avant mi-peine, comme c’est possible à cet âge.
Dans l’affaire du financement libyen, l’ex-président a été condamné à cinq ans de prison ferme en première instance pour association de malfaiteurs. Il a effectué environ trois semaines de détention à la prison parisienne de la Santé.
Source : www.lindependant.fr

9999999
