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17 mars 2026Face aux pressions du régime iranien, la plupart des footballeuses de l’équipe nationale rentrent chez elles
Elles sont finalement retournées en Iran. La plupart des footballeuses iraniennes sont rentrées chez elles. Leur geste de résistance à la coupe du monde de football en Australie avait fait le tour du monde. Elles avaient refusé de chanter l’hymne national sur le terrain. Accusées de trahison par le régime, cinq joueuses refusent pourtant l’asile australien.
Il y a d’abord eu cette révolte silencieuse sur la pelouse d’un stade, puis la fuite en catimini d’un hôtel, et enfin une photo, celle du ministre australien de l’Intérieur, tout sourire, entourée des joueuses parvenues à tromper la vigilance de leurs chaperons qui ont choisi d’opter pour l’asile en Australie. Mais huit jours plus tard, deux joueuses seulement s’y trouvent toujours. Toutes les autres, y compris la capitaine de l’équipe, Zahra Ghanbari, se sont finalement ravisées et ont quitté le pays qui venait de leur ouvrir les bras.
« Une incroyable pression »
Un choix surprenant qu’a tenté d’expliquer la ministre australienne des Transports, Catherine King, à la radio ABC : « Ces femmes ont dû subir une incroyable pression avec ce qu’il se passe dans leur pays natal, mais nous sommes fiers que l’Australie ait offert ce choix à ces femmes, un choix qui souvent n’est pas à leur portée dans leur pays. »
Des pressions, des menaces aussi contre leurs familles restées au pays, c’est aussi l’hypothèse défendue par certains membres de la diaspora iranienne pour expliquer cette volte-face. L’opposition, pour sa part, critique la gestion très publique de ce dossier par le gouvernement, que l’Iran a perçue comme une humiliation. Ce qui a poussé le régime à appliquer une pression redoublée sur les joueuses et leurs familles.
Source : www.radiofrance.fr

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