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17 mars 2026Municipales 2026 : « Ces fusions ne sont ni éthiquement justes ni électoralement payantes »… À l’approche du second tour, les alliances avec LFI vivement critiquées par Raphaël Glucksmann
L’étau se resserre autour du parti socialiste. Ce mardi, Raphaël Glucksmann a critiqué « la manière de faire de la politique » et le « manque de clarté » des socialistes qui ont conclu des alliances avec LFI. Le leader du parti Place publique a confirmé le retrait de ses candidats « sur toutes les listes qui font la fusion ».
Il y a les postures politiques, et puis il y a la réalité des urnes. Cette règle implacable du scrutin s’est encore une fois imposée, dimanche soir, pour le Parti socialiste. Au terme d’une campagne à gauche marquée par les divisions et les procès en trahison, les socialistes se sont retrouvés confrontés à leurs propres contradictions.
Toulouse, Limoges, Avignon, Brest, Clermont-Ferrand… Dès lundi matin, les premières alliances se sont nouées entre la France insoumise et le Parti socialiste dans plusieurs villes. Quelques heures plus tôt, le premier secrétaire Olivier Faure avait infléchi sa ligne vis-à-vis des insoumis, appelant ses camarades à « s’allier dans la clarté et dans le respect » des principes et des valeurs socialistes. Mais sans opposer de veto aux fusions de listes, cette ligne n’étant plus que celle de l’aile droite du parti, incarnée par François Hollande et par Place publique.
Pas d’alliance avec « un parti qui menace les principes mêmes de la République »
Dès lors, à quelques heures du délai limite de dépôt des listes mardi 17 mars en vue du second tour des municipales, le Parti socialiste est la cible de critiques. « Avec Place publique, nous refusons toutes ces fusions sans exception avec LFI », soutient Raphaël Glucksmann ce mardi matin sur franceinfo.
ud83dudd34 Municipales : accords PS-LFI au second tour u27a1ufe0f « Chacun est placé face à ses responsabilités dans cette situation. […] Ce n’est pas LFI qui doit définir si vous êtes de gauche ou de droite. Ce n’est pas Jean-Luc Mélenchon qui doit décider », dit Raphaël Glucksmann pic.twitter.com/zxlTr7Cvho
— franceinfo (@franceinfo) March 17, 2026
Et de critiquer ces rapprochements, estimant qu’« on ne peut pas dire que Jean-Luc Mélenchon tient des propos antisémites et ensuite constituer avec lui et son parti des pseudo-fronts antifascistes pour lutter contre la droite et le centre droit. On ne s’allie pas avec un parti qui tient des propos antisémites ou qui menace les principes de la République ».
« Je crois qu’il y a des gens de bonne foi qui ont pensé que c’était la seule manière de conserver leur ville. Je ne le crois pas. » Selon le patron de Place publique, ces fusions ne sont ni « éthiquement justes » ni « électoralement payantes ». « C’est une différence de perception sur la nature de la rupture qui est la nôtre avec la France insoumise. Ce n’est pas juste des désaccords, ce n’est plus la même famille », estime-t-il.
« Les programmes des listes avec lesquelles nous avons parfois fusionné ne comportent ni discrimination ni racisme ni antisémitisme », s’était pour sa part défendu lundi le patron du PS Olivier Faure, assurant « comprendre parfaitement » le choix de ses candidats et refusant d’associer toutes les figures insoumises locales à leur leader Jean-Luc Mélenchon.
Le député européen de Place publique salue toutefois la position des maires Benoît Payan à Marseille et d’Emmanuel Grégoire à Paris qui refusent toute alliance avec LFI : « Ça c’est la politique au sens noble, au sens grand du terme. »
Source : www.lindependant.fr

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