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17 mars 2026
Les prix du carburant restent toujours très élevés, et augmentent même un peu à certains endroits, en marge de la guerre au Moyen-Orient et du blocage du détroit d’Ormuz. Dans les stations-services, les ventes commencent à se tarir alors que les automobilistes doivent mettre la main au portefeuille depuis plus de deux semaines déjà.
À la pompe, rien de nouveau. Tandis que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, les prix du carburant sont toujours au sommet et les automobilistes trinquent. Ce lundi, le diesel était toujours en moyenne au-dessus des 2 euros le litre, le SP98 et SP95 un poil moins cher à 1,9 euro le litre.
Le prix du baril de pétrole reste au-dessus de la barre symbolique des 100$. Une situation qui ne profite à personne: « Nos stations, c’est 4 à 8 centimes brutes de marge sur un litre à 2€, même chose du côté de la grande distribution », se défend ce mardi 17 mars 2026 sur RMC Story, Francis Pousse, le président des stations-services et énergies nouvelles chez Mobilians.
Pas de baisse prévue dans l’immédiat?
« Et ce qu’on voit ne laisse pas beaucoup d’espoir quant à la baisse prochaine du baril, repassé en dessous de 100$ avant d’y revenir. Je crains que la situation reste compliquée sur le front du prix du carburant encore quelques jours. La solution c’est le déblocage du détroit d’Ormuz », poursuit-il sur RMC.
Dans ces conditions, du gasoil et de l’essence à un prix élevé « ça peut durer »: « Surtout avec ce seuil ultrasymbolique de 2€, ça modifie les comportements des utilisateurs avec le covoiturage ou le train », constate Francis Pousse.
« Les consommateurs sont très inquiets et on voit la baisse de volume dans les stations rurales qui n’ont pas les moyens de se placer en termes de prix par rapport aux autres », alerte-t-il.
Baisse des ventes
Ces ventes en baisse concernent donc les stations rurales où les prix sont plus élevés: « On estime à 10-15% la baisse de la consommation et on devrait le voir dans les rapports de mars », anticipe Francis Pousse.
Face à la crise, les acteurs du secteur des transports, durement touchés par la hausse des carburants, doivent être reçus ce mardi par le ministre des Transports et le ministre de l’Economie. Les transporteurs souhaiteraient des aides équivalentes à celles de 2022, au début de la guerre en Ukraine.
Dans le même temps, la Fédération des aides à domicile appelle le gouvernement à la rescousse alors que certains ne peuvent plus travailler qu’à perte, au détriment des patients en difficulté.
Source : rmc.bfmtv.com

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