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17 mars 2026Un hommage national a été rendu ce mardi à Varces (Isère) au major Arnaud Frion, tué en Irak le 12 mars dernier dans une frappe de drone au 13e jour de guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à son allié Israël.
« Aujourd’hui nous gravons son nom dans la mémoire vive de la Nation ». Une cérémonie d’hommage national, présidée par la ministre des Armées, a eu lieu ce mardi 17 mars à Varces (Isère) en mémoire du major Arnaud Frion, militaire du 7e bataillon de chasseurs alpins tué le 12 mars au Kurdistan irakien.
« La France n’oubliera pas le prix de la vie d’Arnaud Frion », a promis la ministre des Armées, Catherine Vautrin, lors de l’hommage national au major.
« Ce prix douloureux, c’est celui de notre sécurité, de notre souveraineté, de notre liberté. Aujourd’hui nous gravons son nom dans la mémoire vive de la Nation. Et nous savons que son exemple perdurera dans l’engagement de ses frères d’armes et dans le cœur de ceux qui choisiront demain de servir la France », a déclaré la ministre.
L’adjudant-chef Arnaud Frion, promu à titre posthume au grade de major, a, également été fait chevalier de la légion d’honneur et s’est vu décerné la Croix de la valeur militaire avec étoile de bronze.
« Humilité », « persévérance », « son sang-froid naturel »
Devant le 7e bataillon des chasseurs alpins, la ministre des Armées, a pris la parole pour rendre hommage à Arnaud Frion qui a choisi « cette vie de rigueur, d’efforts et de fraternité » en s’engageant dans l’armée le 1er décembre 2024 à l’âge de 21 ans.
« Nous rendons hommage à un sous-officier qui, à lui seul, incarnait l’essence même de nos armées », a déclaré Catherine Vautrin.
En revenant sur le parcours militaire du major, ainsi que sur ses succès en intervention et en exercice, la ministre a salué son « goût de l’effort », sa « persévérance », son « excellence opérationnelle » mais aussi son « humilité » et « son sang-froid naturel ».
L’adjudant-chef, Arnaud Frion, âgé de 42 ans, a été tué le 12 mars dans une frappe de drone en Irak qui a également blessé six soldats français, depuis rapatriés et hospitalisés en France.
Les militaires ont été frappés alors qu’ils se trouvaient dans l’enceinte du « camp Black Tiger », une base placée sous l’autorité des combattants kurdes peshmergas, située au sud-ouest d’Erbil, à Mala Qara. Ils y étaient déployés dans le cadre de la coalition internationale mise en place en 2014 contre le groupe jihadiste État islamique.
Source : www.bfmtv.com

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