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17 mars 2026Rachida Dati accepte finalement de débattre face à Emmanuel Grégoire sur BFMTV, LFI s’indigne de l’absence de Sophia Chikirou
Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Un résumé rapide de « Rachida Dati accepte finalement de débattre face à Emmanuel Grégoire sur BFMTV, LFI s’indigne de l’absence de Sophia Chikirou » selon notre rédaction.
Résumé à retenir
JOEL SAGET / AFP
Qualifiés pour le second tour des municipales à Paris, Rachida Dati et Emmanuel Grégoire confronteront leurs programmes lors d’un débat télévisé sur BFMTV.
Elle avait jusqu’ici fermé la porte aux débats télévisés. Rachida Dati participera finalement à l’un d’entre eux. La candidate soutenue par Les Républicains et le MoDem pour la mairie de Paris affrontera Emmanuel Grégoire (PS) lors d’un débat diffusé ce mercredi 18 mars à 21 heures sur BFMTV. Les deux candidats, qualifiés pour le second tour des municipales dans la capitale, confronteront leurs programmes dans ce face-à-face très attendu.
Ce débat fait déjà polémique. Jean-Luc Mélenchon a vivement critiqué sur X l’organisation d’un face-à-face sans Sophia Chikirou, pourtant qualifiée pour le second tour. « Maintenant, BFM organise un débat 2ᵉ tour pour Paris sans Sophia Chikirou pourtant qualifiée. Personne d’entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs. L’Arcom est saisie », a écrit le leader de La France insoumise. Il estime que « ce genre de pratiques dégrade la liberté d’expression et humilie l’identité démocratique de notre pays ».
Cette participation marque un changement de stratégie pour l’ancienne ministre de la Culture. Depuis le début de la campagne, Rachida Dati avait en effet refusé de prendre part aux débats réunissant les têtes de liste parisiennes.
Elle avait notamment décliné plusieurs invitations télévisées, expliquant ne pas vouloir participer à des échanges qu’elle jugeait trop agressifs. « Les conditions de respect des personnes n’y sont pas », avait-elle affirmé sur BFMTV, estimant qu’elle serait « forcément la cible des autres candidats ».
Cette position avait d’ailleurs suscité de vives critiques chez ses adversaires, qui dénonçaient une manière d’éviter la confrontation directe. Emmanuel Grégoire avait notamment regretté que les électeurs parisiens ne puissent pas assister à un débat entre les principaux prétendants à la mairie.
Dans plusieurs autres grandes villes, comme Lyon ou Marseille, ces échanges télévisés sont devenus un moment clé de la campagne municipale.
Source : www.huffingtonpost.fr

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