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17 mars 2026Un poste de police visé par des tirs de mortier, enquête confiée à l’IGPN… Ce que l’on sait des interpellations violentes à Noisiel
Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Un résumé concis de « Un poste de police visé par des tirs de mortier, enquête confiée à l’IGPN… Ce que l’on sait des interpellations violentes à Noisiel » selon notre équipe.
Faits marquants
Des tirs de mortiers ont visé lundi soir les locaux de la police municipale à Noisiel. Le procureur de Meaux a indiqué l’ouverture de trois enquêtes dont une visant une intervention très violente des forces de l’ordre qui a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale.
« Vous voulez jouer? On va vous en*****! ». À Noisiel, en Seine-et-Marne, le poste de la police municipale a été la cible de tirs de mortiers par un groupe de personnes dans la soirée du lundi 16 mars.
L’arrestation qui a été filmée, montre notamment une violence physique et verbale accrue de la part d’un agent envers une personne interpellée, ce qui a poussé le procureur à ouvrir une enquête, confiée à l’IGPN, du chef de violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique.
• Le poste de police visé part des tirs de mortiers
Lundi soir, une trentaine de personnes se sont réunies devant les locaux du commissariat de Noisiel. Des policiers municipaux et nationaux ont été violemment pris à partie par des membres du groupe.
Les agents, qui se trouvaient à l’intérieur desdits locaux « avaient été exposés à des faits d’une très grande violence de la part de plusieurs dizaines de personnes », affirme le procureur de Meaux, Jean-Baptiste Bladier dans un communiqué de presse.
Selon le parquet, les personnes « ont fait usage (…) de projectiles divers, dont plusieurs à vocation incendiaire, et de mortiers d’artifice », envers les agents. « Il est en outre avéré que plusieurs personnes ont violemment tenté de pénétrer dans les lieux afin, vraisemblablement, d’y mettre le feu », précise le procureur.
• Une interpellation violente filmée sur les réseaux sociaux
Sur la vidéo publiée et largement partagée sur les réseaux sociaux, plusieurs policiers marchent dans une rue. On entend l’un d’eux déclarer à des personnes: « Vous voulez jouer? On va vous en***** », avant d’ajouter « vous allez voir. Je m’en fous, vous êtes tous liés. »
Très vite, un homme est pris à partie, l’agent lui ordonne de « courir », tout en lui adressant un violent coup de pied. Les deux s’échangent des poussettes, avant que l’homme prenne la fuite. Un peu plus tard, on aperçoit sur les images ce qui semble être une grenade lacrymogène qui se déclenche très proche de la tête d’une personne interpellée, alors qu’il est maintenu au sol. L’homme est ensuite roué de coups par un policier.
Le procureur a précisé « qu’aucune personne blessée n’avait été transportée vers une structure hospitalière » de Seine-et-Marne lors de ces faits, malgré les rumeurs qui circulaient sur les réseaux sociaux, affirmant que plusieurs personnes étaient gravement blessées.
Toutefois, la personne présente dans la vidéo et rouée de coups par les policiers souffre de blessures évaluées à 5 jours d’incapacité totale de travail, selon le communiqué du procureur Jean-Baptiste Bladier.
• Huit personnes placées en garde à vue, deux déférés ce mardi
Au total, huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. « Les examens médicaux des huit personnes gardées à vue ont conclu à l’existence d’incapacité totale de travail pour trois d’entre elles, lesdites I.T.T. étant respectivement fixées à 1, 3 et 5 jours », indique le parquet.
Sur les huit personnes placées en garde à vue, deux personnes majeures ont été déférées au parquet de Meaux pour « violation d’interdictions administratives de paraître ».
Deux autres personnes majeures qui ont également été interpellées seront déférées mercredi. La première sera déférée « en vue d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité à raison de faits d’outrage et de rébellion ». La seconde sera également déférée pour le chef de « provocation suivie d’effet à un attroupement armé ».
Le parquet a par ailleurs décidé de lever les gardes à vue pour « quatre personnes – une majeure et trois mineures – ayant été placées en garde à vue à raison de leur possible participation aux faits de violences urbaine ».
• Trois enquêtes ouvertes, l’IGPN saisie
Face à cette soirée de tensions, trois enquêtes distinctes ont été ouvertes par le procureur. La première est relative « aux violations des interdictions de paraître et à la provocation à la rébellion ». Elle sera confiée au service local de police judiciaire de Torcy.
La deuxième enquête se concentrera sur les violences urbaines, et elle sera « confiée conjointement au service local de police judiciaire de Torcy et au service interdépartemental de police judiciaire de Seine-et-Marne ».
La troisième enquête a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, qui a entamé ses « investigations diligentées des chefs de violences volontaires par personne(s) dépositaire(s) de l’autorité publique » concernant la violente interpellation filmée, précise le parquet de Meaux.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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