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18 mars 2026Bruno Retailleau fustige les accords de la gauche avec LFI pour le second tour des municipales
Le président LR Bruno Retailleau a fustigé, ce mercredi 18 mars, les alliances et fusions conclues par la gauche avec La France Insoumise en vue du second tour des élections municipales.
« C’est une bande de Tartuffe. » Le président des Républicains Bruno Retailleau a fustigé sur BFMTV-RMC, ce mercredi 18 mars, les accords du Parti socialiste et des Écologistes avec la France insoumise pour le second tour des municipales, les accusant « d’antisémitisme à géométrie variable ».
L’antisémitisme « est inacceptable au niveau national, mais c’est parfaitement fréquentable au niveau local » pour la gauche, selon le sénateur LR. Dans son viseur, les alliances et fusions conclues entre La France Insoumise et l’union de la gauche, pour le second tour des élections municipales, qui aura lieu ce dimanche 22 mars. « On a vu des gens qui, la main sur le cœur, disaient ‘Mais pas d’accord national !’ faire des accords partout, à Nantes, à Lyon, à Toulouse », a listé Bruno Retailleau.
« La gauche nous accuse depuis longtemps d’hésiter, de ne pas être clair, mais c’est la gauche qui trahit ses idéaux », a souligné l’élu LR.
Bruno Retailleau a dénoncé des accords « sous le prétexte de l’antifascisme ». « À Toulouse, est-ce que Jean-Luc Moudenc (maire sortant divers droite, NDLR) est la figure du fascisme ? Donc vous avez des gens qui, au niveau national, disent qu’il n’y aura pas d’accord national, mais au niveau local, oui », a insisté l’élu.
Des alliances malgré des « désaccords évidents »
Comme dans d’autres communes, les candidats François Piquemal (LFI) et François Briançon (PS) ont trouvé, lundi, un accord pour une candidature commune au second tour des municipales à Toulouse. À Lyon, le maire sortant Écologiste Grégory Doucet a annoncé une « fusion technique » avec la candidate insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi. Même cas de figure aussi à Nantes entre l’édile sortante PS Johanna Rolland et la liste LFI de William Aucant.
« J’avais prédit ces ‘accords de la honte' », a commenté Bruno Retailleau ce mercredi.
Ces fusions techniques permettent de proposer une liste commune, sans programme commun. Une fois élus, les Insoumis siégeront dans l’opposition. « Quand on est responsable, on doit faire la différence entre une ville dirigée par la droite et une ville dirigée par la gauche malgré les désaccords évidents qui demeurent sur la politique nationale », a justifié le député LFI Manuel Bompard sur TF1. « Pas de tambouilles », a-t-il insisté, mais « de la clarté ».
Source : www.bfmtv.com

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