Iran : les mots de la guerre – Le guide suprême : épisode du podcast Iran : les mots de la guerre
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19 mars 2026L’édito du 20 mars. Derrière l’effritement du front républicain, la tentation du chacun pour soi
Le front républicain est à bout de souffle. Un peu partout, le désistement n’est plus automatique en cas de triangulaire avec le Rassemblement national. À Nice, la candidate d’union de la gauche se maintient, plaçant Christian Estrosi sous la menace directe d’Éric Ciotti. À Nîmes, les deux candidats de droite ont préféré fusionner plutôt que se désister, laissant Julien Sanchez (RN) en position favorable. À Carcassonne, enfin, le socialiste Alix Soler-Alcaraz refuse de se retirer, ce dont pourrait bénéficier Christophe Barthès, le député lepéniste. Dans notre région, l’indiscipline est de mise au sein du PS dans des villes de moindre importance comme Rivesaltes ou Canohès, où des candidats de gauche restent en lice au risque de faire gagner l’extrême droite.
Le scénario perpignanais de 2020, où Louis Aliot l’avait emporté malgré le désistement de la gauche, n’y est pas pour rien. Le « sacrifice » que représente le désistement est également devenu trop difficile pour les équipes très investies sur le terrain pendant la campagne et qui vont disparaître des radars pour sept ans, puisqu’il y aura une présidentielle en 2032. Conséquence : les leaders régionaux sont de moins en moins écoutés. En Occitanie, de nombreux candidats ont passé outre les demandes de Carole Delga. Y compris à Toulouse, où il ne s’agissait pas de front républicain mais de s’allier avec LFI. Les barrages ont cédé ; place au chacun-pour-soi.
Source : www.lindependant.fr

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