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Un patient atteint d’une méningite a été hospitalisé en France, de retour d’Angleterre où une épidémie touche la population étudiante. Il s’agit d’une inflammation des membranes du cerveau, qui peut être mortelle.
Les premières heures sont vitales. L’épidémie de méningite, qui touche actuellement l’Angleterre, peut être extrêmement dangereuse. Les autorités sanitaires britanniques ont dressé un bilan de 27 cas. Un cas a été révélé en France, hospitalisé après être rentré du Royaume-Uni.
L’épidémie a également fait deux morts en Angleterre. Une élève de 18 ans et un étudiant de 21 ans. La contamination a eu lieu dans la boîte de nuit Club Chemistry à Canterbury, dans le sud-est du pays.
Pour comprendre de quoi il s’agit, il faut décomposer le terme méningite. « Méninge » renvoie aux membranes du cerveau, et « ite » à une inflammation. Cela signifie donc que la méningite est une inflammation de la membrane du cerveau qui peut être due à une infection bactérienne.
Une infection au niveau de la membrane du cerveau peut être extrêmement grave. Cela va d’abord se manifester comme toute infection, avec de la fièvre, parfois des nausées, des vomissements, une gêne, des courbatures. En fait, cela ressemble initialement un peu à une grosse grippe.
Des symptômes particuliers
Pour se protéger, il faut être capable de reconnaître les signes, qui sont assez spécifiques. Il y a d’abord une raideur méningée. Lorsque le médecin vous demande de faire oui et non avec la tête, ce sera impossible. Généralement, ces mouvements jouent sur la membrane.
Un autre symptôme, encore plus significatif, peut alerter. En cas de méningite bactérienne, des taches violettes peuvent apparaître sur la peau. Concrètement, il s’agit de plaquettess, les cellules qui permettent de coaguler le sang, qui fuient.
Mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Normalement, vous êtes vaccinés contre le méningocoque C. Mais il est possible de se faire vacciner sur des formes moins fréquentes (A, Y, W, B).
Cette maladie est également peu contagieuse. Pour qu’il y ait transmission, il faut des contacts extrêmement rapprochés. Théoriquement, pour que ce soit un risque, il faut que vous passiez deux heures devant la personne à moins d’un mètre avec un échange de postillons pour être contaminé.
Source : rmc.bfmtv.com

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