
Tsahal continue de cibler les leaders du Hezbollah
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20 mars 2026Il y a les convaincus et il y a les autres. À Paris, sur le marché de Joinville dans le 19e arrondissement de la capitale, les électeurs qui ont permis à la candidate insoumise Sophia Chikirou d’atteindre le second tour sont divisés sur l’attitude à adopter dimanche 22 mars à l’occasion du second tour des élections municipales.
Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, les derniers jours de tractage se passent dans une drôle d’ambiance pour les militants de gauche. Il y a d’un côté, les militants insoumis, alpagués par les électeurs du socialiste Emmanuel Grégoire : « Et pourquoi vous ne vous êtes pas alliés au PS pour faire barrage ? », demande une riveraine, à Mathilde, militante insoumise de 26 ans. « C’est le PS qui n’a pas voulu la fusion ! », rétorque-t-elle.
De l’autre, les militants socialistes et écologistes, à la recherche du moindre vote insoumis qui pourrait basculer en leur faveur, avec un argument choc : « À Paris, si on vote Chikirou, on aura Dati », entend-on, dans la bouche de ceux qui distribuent les tracts aux électeurs parfois un peu perdus. « Je n’ai pas encore réfléchi et décidé définitivement », nous explique Fatima-zora, pour qui l’élection de Rachida Dati reste un repoussoir.
Mais certains s’offusquent : « Ils nous traitent d’antisémites, et il faudrait voter Grégoire, c’est n’importe quoi ! », s’indigne une électrice insoumise auprès d’un militant de son camp. À trois jours du vote, les résultats n’ont jamais été aussi incertains.
Source : www.huffingtonpost.fr

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