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20 mars 2026Municipales 2026 à Nîmes : « On a toujours les mêmes priorités : sécurité, santé et pouvoir d’achat », annonce Franck Proust
Après la fusion avec Julien Plantier et Valérie Rouverand, quels sont les axes forts de cette nouvelle liste « Nîmes par-dessus tout » ?
Franck Proust, Julien Plantier et Valérie Rouverand : comment êtes-vous arrivés à bâtir un programme ?
On arrive à faire un programme parce que sur 95 % des fondamentaux, on était d’accord. Il y avait des différences de forme, de fond, mais on va continuer l’évolution du programme, il va s’affiner au fil du temps si on est élu. On prend le meilleur des deux programmes, c’est ça l’intérêt. Sur tous les sujets, on a commencé à dialoguer.
« On arrive à faire un programme parce que sur 95 % des fondamentaux, on était d’accord »
Quels sont les axes forts que vous défendez ?
Sécurité, santé, pouvoir d’achat. Toujours les mêmes priorités, car ça, c’était la priorité des Nîmois. Sur la sécurité par exemple, on était très très proches. On est toujours sur le couple maire-préfet, avec un élu à la tranquillité, sur des forces de police mobile municipale, sur un office de la tranquillité, sur la création de bornes d’urgence, associé à des défibrillateurs ; sur la brigade de nuit qui va lutter contre la problématique du narcotrafic. Et je ne dis pas éradiquer, comme le fait le Rassemblement national. La police municipale n’a pas le statut de la police judiciaire. Pour les narcotrafiquants, on a besoin des CRS, des services de l’État. Donc on peut travailler sur une mutualisation encore plus efficace avec l’État, entre la municipale et la nationale et sur la notion de couple maire-préfet.
Est-ce qu’on garde l’idée de la cantine gratuite ?
Oui. On est d’accord sur le principe. Et quand j’entends Julien Sanchez dire qu’il n’y aura pas assez de place, il oublie la démographie. L’augmentation d’un côté, due à la gratuité, sera compensée par la baisse de la démographie. Donc avec cette mesure, c’est aux alentours de 2 000 € de pouvoir d’achat que l’on va rendre aux Nîmois. On va également travailler pour arriver au 6 % de baisse de la taxe foncière souhaité par Julien Plantier et Valérie Rouverand. Sur l’exemplarité des élus et la baisse des indemnités, ça aussi je les ai entendus.
Et sur la gratuité des transports ?
Non, mais on reverra en fonction de l’équilibre du budget. Julien Plantier voulait notamment la gratuité pour les moins de 18 ans. On va le regarder plus finement. Mais sur le principe, je reste contre la gratuité car elle n’existe pas, c’est le contribuable qui paie. Par contre, pouvoir offrir un repas à chaque gamin, c’est une source d’équité, de santé et d’égalité.
Quid de l’avenir des costières ? « On a commencé à en parler, on va regarder les choses en place. Julien Plantier a d’ailleurs reconnu une carence en communication. Dans son projet de réhabilitation, les gens avaient compris qu’il utilisait la partie est des Costières pour faire des bureaux. Et quand je voyais le collectif de Nîmes Olympique, c’était un stade à quatre tribunes. Mais lui, il envisageait des tribunes aussi à l’envers des bureaux. Donc on verra, on doit approfondir le sujet. Mais moi je veux que les Nîmois décident de ce que l’on doit faire. Si on doit rénover les Costières, est-ce qu’on les réhabilite telle quel, ou est-ce qu’on refait un stade en forme d’arène et on utilise la deuxième partie de la dalle en ciment pour construire et essayer de rentabiliser le stade. Tout ça, on ne l’a pas arrêté, et je reste ouvert à tout. »
Sur le couple Maire-Président de l’Agglo, vous vous partagerez finalement donc les rôles ? « Ne pas revenir sur une décision, compte tenu de la gravité de la situation, c’est de l’obscurantisme. Donc pour atteindre un objectif, on doit faire des concessions, oui. »
Comment allez-vous motiver les abstentionnistes ? « J’aimerais leur dire : réveillez-vous. Je ne voudrais pas que vous vous leviez avec la soupe à la grimace lundi matin. Votez, faites votez. On est parfois très surpris d’entendre que certains ne sont pas rentrés à temps pour voter ou ont été se balader, se disant qu’ils verraient bien au second tour. Même parmi nos propres amis, qui nous disent on n’a pas voté au premier tour, mais on sera là au deuxième tour. Donc il y a un travail à la fois sur les abstentionnistes, et puis il y a des messages à faire passer. »
Source : www.midilibre.fr

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