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20 mars 2026Et revoilà Milan-Sanremo, le premier Monument des grandes classiques de la saison. Pour l’édition 2026 qui se déroule le samedi 21 mars, Mathieu van der Poel part favori, mais il fera face à la concurrence de Tadej Pogacar.
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La Primevera, longtemps terrain de chasse des sprinters, annonce un duel palpitant entre le tenant du titre et double vainqueur de l’épreuve, le Néerlandais Mathieu van der Poel et le Slovène Tadej Pogacar, qui reste sur deux podiums (3e en 2024 et 2025) et qui rêve d’accrocher pour la première fois La Classicissima à son palmarès.
Tadej Pogacar pourrait égaler le Belge Roger de Vlaeminck
Et les deux coureurs sont en forme. Mathieu van der Poel, vainqueur de l’Omloop Nieuwsblad, était en jambes lors de Tirreno-Adriatico. Quant à Tadej Pogacar, il a étrillé la concurrence sur les Strade Bianche, qu’il a remporté samedi 7 mars à Sienne pour la quatrième fois lors de ses quatre dernières apparitions. Le double champion du monde a avalé seul asphalte et chemins pendant les 78 derniers kilomètres. Le premier Monument de la saison est un des grands défis de sa saison. C’est la sixième tentative de la superstar slovène dans Milan San-Sanremo.
S’il remporte Milan-Sanremo samedi, Tadej Pogacar égalera le Belge Roger de Vlaeminck avec onze victoires dans les Monuments, soit les cinq plus grandes classiques du calendrier. À 27 ans, il compte 10 Monuments à son actif, est actuellement troisième de ce classement à une unité de De Vlaeminck et neuf du record d’Eddy Merckx (19).
Son grand rival sur les classiques, le Néerlandais Mathieu van der Poel, compte lui 8 victoires dans les Monuments, dont deux à Milan-Sanremo en 2023 et 2025.
Final électrique
La Primavera et Paris-Roubaix sont les deux Monuments qui manquent au palmarès de Pogacar qui a déjà gagné le Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie à de multiples reprises, en plus de ses quatre victoires dans le Tour de France et ses deux titres de champion du monde.
La 117e édition de Milan-San Remo ne révèle aucune surprise avec un parcours reprenant les Classiques qui font la légende du premier Monument de l’année. La distance est allongée de neuf kilomètres par rapport à l’an passé. Elle atteint un total de 298, soit le maximum proposé depuis 2021 (299 km), en raison d’un changement de tracé en début de course. Le mythique Poggio est toujours là (3,7 km à 3,6 %), dont le sommet demeure à 5,6 kilomètres de l’arrivée. La ligne d’arrivée reste tracée sur la Via Roma de San Remo, où Mathieu Van der Poel avait conquis l’an dernier sa deuxième Primavera, au sprint, devant Filippo Ganna et Tadej Pogacar.
La Primavera, longue procession vers la Riviera, souvent dénuée du moindre intérêt, avant un final électrique fait partie des courses les plus mythiques de la saison. « L’an dernier Tadej était très proche de l’emporter. Si je suis 1% moins bien dans la Cipressa, il part seul. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne gagne Milan-Sanremo », assure Mathieu van der Poel, déterminé tout de même à retarder au maximum ce moment. « Ce n’est un secret pour personne que j’ai envie de gagner cette course », dit le Slovène au moment de prendre le départ d’une épreuve devenue son obsession.
Source : www.rfi.fr

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